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 Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}

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Date d'inscription : 28/01/2010
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MessageSujet: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 6 Fév 2010 - 0:22

    Aujourd’hui, je n’ai pas franchement fais grand-chose en cours. J’ai dormi toute la journée en fait. Maiiis me regardez pas comme ça, je n’ai pas eu beaucoup d’heures de sommeil, cette nuit. J’étais de sortie avec quelques amis et des amis d’amis dans un bar du centre et je suis rentré vraiment très tard, donc il est normal que j’ai rattrapé mon repos quand je l’ai pu, non ? J’suis pardonné ? Merci, maintenant laissez-moi continuer è.é
    Il y avait une fille, à cette soirée…vraiment, vraiment intéressante. Très belle, comme je les aime, je me la serait bien faite. Mais j’ai beau être un dragueur né, malin qui plus est, elle, avait plus d’un tour dans son sac. C’était une demoiselle intelligente, tel un renard elle était craintive en continuant à m’exposer sa beauté et moi je me plaisais à la chasser. Je l’ai déjà dis, je préfère me décarcasser un peu pour profiter encore plus de la personne. Sauf que malheureusement elle ne l’aurais pas eue. Je ne devais pas trop lui plaire, sans doute. Oui, ça arrive qu’une nana ne succombe pas à mon charme. Aha ça prouve qu’il en reste encore qui ont de l’esprit, elles sont pas toutes stupides…

    En quittant le lycée, j’ai poursuivis quelques filles pour photographier le dessous de leur jupe. Pas bien, je sais. Un surveillant a essayé de me coller, mais j’avais déjà pris mes jambes à mon cou. Depuis le temps qu’il boîte, il n’a pas réussit à me rattraper, tant mieux pour moi. Héhé moi je cours vite, je suis un rapide pour tout.
    J’ai attendu mes potes vers le grand portail tout en contemplant mes photos. Quand ils sont arrivés, mon portable a fait le tour des mains. Ils adorent quand je fais ça car eux n’en auraient jamais le cran. Eh ben oui, même si je suis tout-particulièrement.essentiellement porté sur la chose, on l’est tous à mon âge et ils iraient presque jusqu’à me payer si je ne voulais pas leur montrer. Des bêtes, les hommes, des bêtes. Je devrais faire ça pour avoir de l’argent facilement, je parie que ça marcherait bien. Je sais qu’on Japon ça se fait… mais… non, écoutez, j’ai rien contre les japonais mais il faut avouer qu’ils sont un peu cinglés sur les bords. La vie là-bas ça doit être vraiment rude, moi je ne tiendrais pas longtemps. Mais la question ne se pose pas, je suis entièrement coréen jusqu’à preuve du contraire et je n’ai pas l’intention d’aller dans ce pays de psychopathes avant très longtemps.
    Que ce soit eux ou moi (mes amis, donc XD), nous vivons tous près de l’établissement, alors on fait toujours un peu les cons en rentrant. Au fil des rues, on se sépare et je fini toujours le trajet seul. Présentement on en est pas encore là, mais l’un d’eux nous quitte déjà.
    Je proposai de passer par le parc communal, c’est joli et à cette heure il ne doit pas y avoir grand-monde, ça nous permettra de déblatérer nos conneries tranquilles. Au passage, en plein hiver, je n’ai jamais vu un par comme celui-ci bondé. Je sais que je n’ai pas beaucoup vécu mais ce désertement est assez logique non ?
    Je shootais dans les cailloux en écoutant la conversation, même si elle ne m’intéressait qu’à peine. Les jeux video, on peut pas trop dire que c’est mon truc, alros Warcraft ou Teken VI ça ne m’évoque rien. Ca pourrait être n’importe quoi, une série de livres, une marques de fringues ou encore un groupe de musique… mes connaissances sont à zéro pointé à ce niveau. Il y a tellement plus intelligent que de rester planté devant un ordi, dans la vie, que je n’y porte pas attention. Je connais Pacman, c’est déjà ça. Eeeeh on se moque pas è.é
    De temps à autre, la tête toujours baissée, j’émettais une onomatopée pour signaler que j’étais toujours vivant et que si l’envie de changer de sujet les prenait, je l’accueillais avec bonheur. Il m’arrivais de glisser sur une plaque de glace, mais grâce à mon agilité hors du commun des mortels, je parvenais toujours à me rattraper à tel ou tel gars pour ne pas me chier la gueule.

    Ah, le sujet changeait, j’allais pouvoir y mettre de ma personne. Les cours de sport ? Parfait ! Je levai la tête pour commencer un commentaire sur la taille que pouvait bien avoir le machin du prof, mais je stoppai net ma remarque en apercevant, à quelques mètres de nous, quelqu’un que je n’avais pas vu depuis bien longtemps. S’en suivit une longue série de clignements de paupières pour m’assurer que ma vue ne me jouait pas des tours, puis l’allure de mes pas ralentit beaucoup sans pour autant que je ne m’arrête. J’avais un nœud à la gorge.
    Bi Wan n’avait pas changé. Toujours plus grand que moi, -enfin si il avait rapetissé je vous accorde que ça n’aurais pas été normal, mais moi j’aurais pu grandir pour le dépasser-, toujours le même genre de fringues, d’allure… Pas possible, j’avais en face de moi son fantôme et on ne m’avait pas prévenu du drame, n’est-ce pas ?

    Pour moi, il avait été ma plus longue relation. La plus sérieuse, aussi. Et même la plus traumatisante dans mon estime personnelle. C’est moi qui casse. Parce que je suis lassé, que je m’ennuie, ou encore parce que le partenaire n’est pas assez performant au lit. Ca fait genre "briseur de cœurs’" aussi, et j’aime bien donner cette image de moi. Mais lui, là , c’est la seule petite enflure qui m’ait lâché de lui-même, et je peux vous dire que ça a été une grosse claque, un poing dans la gueule.
    Je savais qu’il était possessif, et me connaissait pour être trop entreprenant avec les belles personnes inconnues croisées ici et là. Mais je jure que jamais je ne tromperai la personne avec qui je sors, non, je rompt avant moi. Bref, on s’est séparé par ma faute. Et on ne s’est plus revus, il ne restait de lui que quelques affaires sans importance et un numéro de portable que j’a préféré ne jamais réutilisé. Et me retrouver soudainement si près de lui, et bien oui, ça me gênait.
    Je détournai rapidement le regard, essayant de faire comme si je ne l’avais pas vu. C’est sûrement mieux pour tout le monde, non ? Mais je me doutais bien qu’il m’avait grillé, ce qui m’empêchait de redevenir moi-même, Tae Won, le pervers qui voulait, un peu plus tôt, en placer une au sujet de la chose d’un prof.

    Probablement grâce à un instinct de survie surdéveloppé qui me disait de m’enfuir, et vite, je fis abstraction de tout ça et le dépassai sans me retourner. De toutes façons, il ne devait pas non plus avoir très envie de me voir, ce qui était totalement compréhensible.
    Deux, trois, sept, quinze mètres… j’étais sauvé. Pas en paix, mais sauvé, c’est déjà ça.

    Je pu reprendre une respiration normale, et même le sourire. La remarque que je n’avais pas encore émise sortit de ma bouche. Ils éclatèrent de rire, et la terre tournait toujours dans le même sens. D’un ton léger, nous arrivions à la sortie du parc.
    Et ô malheur, je fus pris de terribles remords. Cette fois, je me stoppa net, pesa le pour et le contre. Il y avait beaucoup de contre, de faibles pour. Dieu que je ne voulais pas de problèmes, mais parallèlement, savoir ce qu’il devenait me turlupinait.
    Un gars me demanda ce que je foutais, je répondis du tac-au-tac qu’ils pouvaient continuer sans moi et que je les rattraperai. Ca leur suffit et ils se tirèrent en reprenant la conversation comme si de rien n’était.
    Une main dans une poche, l’autre soutenant la lanière de mon sac sur mon épaule. La direction était le centre de l’endroit, là où je l’avais aperçu. Juste dire bonjour, demander des nouvelles, comment va la vie depuis… depuis avant. De la politesse, quoi. Ouiii voilà, j’étais juste poli envers un aîné, c’est tout. Un aîné pas comme les autres, c’est sûr.

    Une fois repéré, je me grouilla pour arriver à sa hauteur, un caillou dans l’estomac.

    « Salut, l’abordai-je doucement. Ca fait un moment… comment ça va ? »

    Je commençai à tripoter ma cravate, stressé, frustré. C’est vraiment désagréable pour moi de repenser à la façon dont ça s’est terminé, c’est… humiliant. En plus, je n’ai jamais aimé qu’il me voit en uniforme scolaire, je suis gâté. Pourquoi ? Ca m’embête, c’est tout, j’ai toujours eu l’impression qu’il me trouverait gamin, vêtu ainsi, et que notre différence d’âge ressortirait.
    Lui offrant un sourire que j’espérais naturel (il était en réalité un peu crispé), je croisai son regard, dans lequel je pouvais presque lire avant. Il n’en était plus rien.


Dernière édition par Jeon Tae Won le Dim 21 Fév 2010 - 20:01, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 6 Fév 2010 - 10:25

    J’étais allonger sur mon lit, a me demander ce que je pouvais bien faire de ma journée, mise a part que je ne me rappelais même pas de la nuit dernière. Je me souvenais juste que je m’étais crispé, j’avais crié de plaisir, dans un cours instant. C’est tout ce dont je me souviens, car le reste, je ne pensais qu’a toi. Toi, mon amant, mon ami… mon ennemi. Je levais de mon lit, la tête visiblement dans le cirage. Je me dirigeais de telle manière à prendre ma douche pour après, m’habiller. J’enfilais un boxer blanc, et des vêtements noirs… Slim et Tee – Shirt noirs. Juste une paire de sneakers noirs aux pieds, et ma casquette sur la tête, et le tour était joué. Puis, après avoir fermer la porte a clef derrière moi, je me rendis au parc, mon lieu de prédilection, lorsque j’avais envie de me détendre. Je m’y étais rendu en solitaire, sans mon meilleur ami, ni ma sœur… ou qui que ce soit d’autre. Je me baladais lentement. En solitaire, sucette arc – en – ciel a la main. Je ne faisais même pas attention aux autres, pas même toi. Toi, qui me fixait, me dévisageait de manière dérangeante du regard. J’écoutais d’un air passionner… les bruits qui m’entouraient.

    L’air qui parcouraient mes tympans, et qui me donnait même l’envie de danser. Aish… Je me sentais totalement bien, tout en souffrant dans mon cœur, malheureusement. Pendant un moment, j’ai cru que j’allais m’effondrer en larmes, au sol, lorsque je croisais ton regard. Mais, je me surpris juste à donner la sucette a une gamine et accourir au près de toi d’un air subtile. Mais je me faisais de fausses idées. Surtout lorsque tu passais à présent derrière moi. Ton parfum me laissant de glace sur place. J’étais choquer, frustrer… perdu… amoureusement et éperdument perdu…Mais je ne voulais pas te laisser partir comme ca. Non, pas comme ca. Mon cœur souffrait trop pour ne pas être à nouveau guérit. Je me tournais dans ta direction, te regardant rire avec les autres, alors que par la suite, tu les abandonnais pour revenir vers moi. Tu me demandais si j’allais bien, mais moi, je ne prononçais aucunes paroles. Aucunes phrases qui pourraient me trahir, et dévoiler les sentiments, bien plus fort encore, que j’éprouvais pour toi, avant de venir me coller contre toi. Me débarrassant de ton sac, pour ensuite déposer silencieusement, mes lèvres contre ton cou.

    Je l’enviais, lui, chaque parcelle de ton corps qui sentait encore le parfum qui me faisait frémir. Je rougissais, rien qu’a l’idée d’être aussi proche de ton corps, comme avant. Et pourtant, je trouvais la force et le courage de presser ton corps contre le mien. Respirant d’une manière délicate, profondément ton parfum. Mon regard, plus intense, cherchait à se fondre dans le tien, cherchant une lueur quelconque, quelque chose qui pouvait me rassurer. Oui, j’étais nerveux. Nerveux a l’idée d’être tellement a proximité de toi, de ton corps aux courbes parfaites, de tout ton être si attirant. Je sais bien que tu es bien plus jeune que moi, qu’on a facilement 6 ans qui nous séparent. Toi, l’inconscient adolescent de 17 ans, et moi, l’adulte totalement enfantin, et irresponsable de 23 ans. Quel belle paire de connerie, n’avions – nous pas fait a deux, lorsque nous étions ensemble. Je me souviens encore de ton corps contre le mien. Nos corps qui se mouvaient de façon drôlement excitantes, et que tu me gémissais a l’oreille, oh combien tu m’aimais, et que tu raffolais de mes gestes si enivrant, qui te faisait perdre haleine, perdre la tête et la notion du temps. Tu aimais ca, tout comme c’est encore le cas, maintenant… Je ne me trompe ?


    - Je ne vais bien que quand tu es avec moi… Reste avec moi… Reprends ta place dans mon cœur… dans ma vie… Je peux te pardonner ce que tu as fais… mais je ne veux juste que de toi… je serais capable de fermer les yeux, si je pourrais au moins, récupérer ton cœur… mon ange… mon amant… toi…



    Je respirais encore ton parfum, avant de m’octroyer le droit de poser mes lèvres sur ton cou, mordillant ta peau par endroits. Retraçant chaque parcelle de ta peau de mes lèvres, retraçant aussi le contour de ta mâchoire, de ta gorge.. si attirante… ton corps si excitant, si brulant… je ne pouvais pas y résister… C’était une torture pour moi, de te dire non, alors que j’y avais déjà pleins de fois, succomber. Mes mains se posaient sur le bas de ton dos, glissant même sous la ceinture, legerement… sous l’élastique de ton boxer… lentement. Sans pour autant, se poser sur tes fesses doucement. Je restais courtois, poli, taquin… joueur, en fait. Je voulais juste qu’on se redécouvre… qu’on s’aime encore. Mes lèvres allèrent doucement prendre possession des tiennes, demandant ainsi timidement l’accès a ta langue. Puis, je remontais mes mains, le long de ton dos, doucement, faisant des vagues si lentement, provoqué, rien que par des effleurements.

    [aish… j’avais écris plus que ca mais finalement, je m’arrête ici. Je suis trop déprimée que word a buger T_T. Buh, mais je me rattraperais la prochaine fois, Choupinette nwn ~ Bref ^o^]
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 6 Fév 2010 - 14:08

    Il ne répondit pas à ma question. Quoi, qu’avais-je encore fais ? Oui, je sais, bien plus que je ne le crois, mais ça, comme je ne lis pas dans les pensées, je ne pouvais pas le savoir. Peut-être avait-il subit un accident qui lui avait ôté la parole ? Bi Wan, muet ? Peut-être, du moins c’était plausible puisqu’il se contentait de me regarder sans prononcer une seule parole. Et je n’aimais pas vraiment qu’il me regarde comme ça, je me sentais diablement stupide et gêné. Je n’osait pas reposer ma question, ni tenter de lui dire bonjour en langage des signes pour attirer son attention. Oui je sais, c’est surprenant que je sache ce mot, je l’ai appris juste comme ça, au cas-où, en pensant premièrement à Ji Hwan. Ça me servira peut-être un jour.
    Je n’eu pas le temps de tenter une seconde approche, que lui y alla plus directement. Il se plaqua doucement contre moi en laissant mon sac tomber à terre dans un bruit que je n’entendis même pas, et avança ses lèvres vers mon cou. Je retins une plainte, d’incompréhension, de fatigue, mais ne le repoussa pas pour autant. Si il en était là, il devait bien y avoir une bonne raison, peut-être avait-il juste passé une mauvaise journée et voulait que quelqu'un lui laisse son épale pour pleurer ? Ce devait être ça, il avait juste un coup de barre, une déprime passagère. Et comme j’étais là, j’étais choisi pour endurer ça. Pour moi, il était inconcevable qu’il fasse cela parce que je lui manquais, qu’il avait besoin de ma chaleur. Après tout, c’était lui qui avait cassé, donc il était censé ne plus m’aimer, me détester même. C’est sans rien dire que je restai droit comme un i, les poings serrés. C’était cruel de me faire ça, parce que ça me rappelait tout, du début à la fin, la rencontre, les baisers, les soupirs, le contact… la rupture. Sincèrement, j’avais envie de le repousser poliment juste pour ça, mais me contentai d’une courte illusion, le temps qu’il change d’attitude. Y’avait pas le feu, j’appréciais ce toucher, sauf qu’il me fallait réellement mettre une barrière pour que je ne déprime pas à mon tour.

    Je respirai l’arôme qu’il avait toujours, avec nostalgie et tirai nerveusement sur ma cravate, ce qui resserrai le nœud et m’étranglais à moitié. Il cherchait mon regard, et moi je fuyais le sien, baladant mes yeux vers les arbres plutôt que sur lui. Pas besoin d’essayer de m’hypnotiser pour une raison x ou y, je l’étais déjà à moitié sans le vouloir. Je voulais qu’il se tire, parce que moi j’arrivais même plus à bouger, je voulais qu’il me laisse tout seul avec mon début de faux-espoirs, qu’il arrête d’être si attirant, qu’il me tue sur place. Ce ne serait pas bien difficile, j’étais moins costaud que lui ne l’était, et surtout si c’était lui qui attenterait à ma vie je ne me débattrais même pas.
    Toujours contre lui, aussi pâle que lui devenait rouge, je n’essayais plus de calmer les battements de mon cœur, qui me cognait contre la poitrine. Ca ne servait à rien, il suffisait qu’il me touche pour que ça reparte.
    Et là, coup de poignard, arrêt cardiaque net. Il me pardonnait, Il me voulait encore, Il me désirait. Je n’eu pas de réaction immédiate, me contentant de le sentir mordre ma peau en fermant les yeux. Qu’allais-je dire ? Oui, il était prêt à fermer les yeux, et moi à faire un effort contre moi-même, mais pour combien de temps ? D’un claquement de doigts, mon instinct dragueur n’allait pas me quitter. Mais je voulais saisir la chance qu’il me donnait, de me rattraper, de l’aimer encore sans avoir à me le cacher.
    Quelques baisers pour retracer le chemin jusqu’à mes lèvres, des mains légèrement baladeuses, mon mental flanchait sévèrement. Ma raison me disait que c’était trop risqué, que j’allais le décevoir une nouvelle fois, alors que mon envie de céder me harcelait pour que je me décoince. J’avais le souhait le plus cher de leur donner un coup de batte de baseball au deux.
    Lorsqu’il m’embrassa, l’envie triompha et je lâcha enfin ma cravate pour faire autre chose de mes mains, soit les nouer autour de sa nuque en me mettant sur la pointe des pieds. L’accès, je le lui donnai sans réfléchir, ça tombait sous le sens qu’il l’aurait même sans demander de la sorte. Ce simple geste me faisait des papillons dans la poitrine, et je réalisais à quel point ça m’avait manqué. Ca faisait un long moment que je n’avais pas embrassé de la sorte, avec plus de sentiments que d’intérêts purement sexuels, et, effectivement, je le redécouvrait.
    Craintivement, timidement, mais une avec connaissance du terrain très experte, je taquinais ses lèvres en les mordillant, puis faisait quelques retour à sa langue furtifs, pour lui donner envie d’en avoir plus, le tenter. Ça, je sais très bien le faire, rendre accro, et accessoirement, le devenir moi-même.
    J’eus quelques frissons, qui n’étaient pas dû au froid, quand il passa de légères caresses sur mon dos, il me provoquait de drôles de réactions auxquelles je n’étais plus habitué à tant de délicatesse. Ça ne veut pas non plus dire que depuis, on n’avait fait que de me maltraiter comme si j’étais un chien, mais il avait ce soucis de me montrer ce qu’il ressentait que personne n’avait eu avec moi à part lui. Bien sûr qu’il récupérait mon cœur, et tout ce qui va avec, ma débilité, mon hyperactivité, mes lèvres, mon corps… ce qu’il voulait, je lui cèderai tout.

    Je brisa l’étreinte, soudainement mais doucement. Il fallait bien que je l’avertisse que je ne pouvais pas changer du jour au lendemain de situation, que j’allais devoir m’habituer à rester tranquille. Parce que le problème vient de moi, pas de lui, il n’a pas à fermer les yeux pour ça.

    « Tu sais… enfin, tu me connais, pour changer il me faudra du temps, et… et je ferais toujours des trucs de travers sans le vouloir… vraiment, Wannie, t’es prêt à me supporter comme ça ? C’est aussi un peu dur pour moi, t’as bousculé pas mal de choses dans ma vie avant, pas en mal, mais j’ai la maladresse du débutant…j’aimerais pas te blesser une seconde fois. »


    Décidemment, avec lui il n’y avait que de grandes premières. Jamais je n’avais tenu de tels propos pour garder un être auprès de moi, et jamais je n’avais tenu à ce point d’être parfait.
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyMar 16 Fév 2010 - 12:37

    désoler si c'est court ToT
    _________________________________________________

    Quand je cherchais ton regard, tu évitais le mien, ca me rendais nerveux… et coupable à la fois, mais le coupable, au fond, c’est toi. Tu le sais… Une chose me surpris, les battements de ton cœur si rapide qui battait en même temps que le mien. Je n’avais qu’une sérieuse envie de fuir. Dire non a tout ca, ais je n’y arrivais pas. Te dire non était bien trop dur, tout comme te dire au revoir. Je ne le supportais pas. Lorsque mes lèvres prirent possession des tiennes, je me cambrais légèrement, avant de gémir soudainement et t’attirer d’avantage contre moi. Puis, après cette longue interaction entre nos lèvres qui mourraient d’envie d’avoir l’autre emprisonné avec elles, je te regardais, tels un gamin qui attendaient qu’on le gronde. Je baissais la tête avant de sursauter face à ta révélation…

    - Je serais prés… à attendre même un siècle, s’il le faillait. Wonnie.

    Je relevais la tête avant de t’embrasser continuellement, te serrant d’avantage contre moi. Posant mes lèvres par moment sur ton front. J’ai besoin d’air… oxygène – moi. Wonnie. Reviens – moi… retourne avec moi. Je suis tellement désoler… mon cœur.

    - Je veux juste… être le premier de la liste de tes envies… Je ne veux pas finir en dernière dans tes priorités Tae Won… J’ai juste besoin de ton attention, comme avant. Quand on était encore ensemble. Je sais que ca va pas être facile, vu notre différence d’âge, mais je vais me battre pour qu’on ne refasse plus les mêmes erreurs… et cette fois, même si tu me trompe ouvertement… je ne te laisserais pas partir aussi facilement de ma vie. Je t’aime, stupide babo.


    Je reposais mes lèvres contre ton cou, l’embrassant sans retenue, remontant doucement le long de ton cou, mordillant parfois ta peau, pour y laisser quelques marques violacées, à certains endroits. Comme si je marquais mon territoire. Ma langue passait sur mes morsures que je t’avais fais. Alors que mes mains s’infiltraient sous ton haut, je voulais toucher ton corps, sentir ta peau douce du bout de mes doigts. Surtout quand ceux – ci se baladèrent sur ton ventre… Tes muscles se crispaient sous mon toucher, ca m’amusait…

    - Tu frissonne ? T’as froid ?

    Je riais en coin, avant de venir poser mes lèvres aux niveaux de ton oreille, pour y murmurer un « Tu veux que je te réchauffe, bébé ? ». Même si je t’appelais par des surnoms affectifs, tu le savais qu’il n’y avait que toi, qu’il y avait droit. Lentement, je te pris la main, et ton sac pour le porter a mon épaule. Te présentant mon dos avant de te prendre sur moi, marchant lentement jusqu'à la maison… la mienne ou tu y passais les trois quarts de ta vie, parce que malgré tout, je veux retrouver celui que j’ai perdu… autrefois. Une fois arriver, j’ouvrais la porte et te remettais debout … dans le couloir.

    - Fais comme chez toi, tu connais la maison, après tout.


    Le temps de retirer tes chaussures, les miennes aussi, et poser ton sac sur le sol, et j’allais a la cuisine, prendre une petite bouteille d’eau. Ne buvant qu’une gorgée pour ensuite la poser entre tes mains et te regarder en souriant.

    - C’est au cas où… tu veux boire quelque chose... Chaton.
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyMer 17 Fév 2010 - 20:22

    Hum, j’étais gêné. Profondément gêné, parce que ce n’est pas monnaie courante pour le pauvre crétin que je suis de dire de telles choses, parce que je n’ai pas l’habitude de vouloir retrouver ma place dans le cœur de quelqu‘un. Mais ce n’est pas un simple quelqu‘un, c’est Bi Wan, le seul que j’ai presque détesté pour m’avoir tant brisé en me quittant, le seul qui ait été, probablement aussi le seul qui m’ait rendu malade en me privant de sa présence, le seul qui, justement, ait été l’unique pour tant de choses. Il y a eu une ribambelle de premières fois, de premières expériences avec son débarquement dans ma vie. J’avoue que je ne les ai pas toutes bien prises, pendant, et surtout après, mais c’était bien trop différent de ce que j’avais pu vivre dans le passé pour que ça passe aussi facilement qu’une lettre à la poste. Je suis quelque un qui a obligatoirement besoin d’un temps d’adaptation pour presque tout, et il m’en a fallut un long pour m’habituer à l’avoir dans ma vie, mais également un autre, conséquent, pour que je me fasse à ne pas l’avoir à mes côtés. Et à présent que j’ai droit à une seconde chance inimaginable avant ce jour, que je souhaitais, inconsciemment, avoir, je crains de ne pas savoir m’élever à sa hauteur. Je suppose que je ne dois être qu’un petit microbe inutile, ridicule, qui n’a aucne idée de ce qu’il peut bien avoir comme valeur dans le ventre. Le courage de me remettre avec lui, je l’ai. Ce que je ne suis pas certain de posséder, c’est l’adresse nécessaire pour ne pas risquer de faire quelque chose de définitivement irréparable, je suis juste terrifié à l’idée de le perdre à nouveau. De lui infliger une peine peut-être encore plus grande que la première. Malgré le fait qu’il se dise prêt à me pardonner, moi je n’acceptais pas, plus, de fonctionner ainsi. Il doit y avoir, dans ma tête, des boulons qui sont rouillés, car c’est clair qu’il y a des problèmes avec ma façon d’être, de penser, de me comporter. Voilà que je me remets en cause, encore parce que c’est lui. Je ne le ferais certainement pas pour quelqu‘un d’autre, les autres n’en valent pas le détour, alors que Wannie m’offre l’occasion de racheter mes pêchés, mes bêtises. Il se risque à souffrir aux dépends de mes petits plaisirs, dont je peux pourtant me passer, mais je ne veux pas continuer, ou plutôt recommencer, comme ça. Je ne peux pas me permettre de sauter sur tout ce qui bouge alors que j’ai la chance de l’avoir. Franchement, j’avais vraiment merdé, Avant. Bien entendu, et je l’ai déjà dis, je ne serais pas allé jusqu’à le tromper, ouvertement ou non, mais mes mains baladeuses n’avaient pas à l’être. Calme un peu tes ardeurs, Tae Won. Je suis sûr que je peux être exclusivement le sien, je veux me découvrir un côté… un côté fidèle, un côté qui ne se souciera que de sa personne, que de ce qui le concerne. Je ne regarderai que son corps, aussi, et celui de personne d’autre. Ca ne devrait pas être si dur que ça, il est parfait de partout, tout ce qui peut me plaire chez un homme a été canalisé en lui. Il faut avouer qu’on s’entend bien, nos caractères (en mettant à part le fait que je suis un vulgaire dragueur et que lui est possessif comme pas deux) s’accordent pour donner quelque chose d’accordé. Ca n’a rien de comparable avec les couples qui se hurlent dessus à longueur de journée ou qui ne font que de se séparer pour se remettre ensuite ensemble à six ou sept reprises, non non non. On avait des disputes, comme tout le monde, mais ça n’a jamais été bien grave. Du moins jusqu’au gros boum.

    « J’te promets que je vais me calmer sérieusement, annonçais-je en mordant l’intérieur de ma joue. Je ne veux pas te faire de mal, c’est pas normal que tu doives subir ça, c’est pas normal que j’agisse ainsi. J’suis un beau salaud, y’a quelque chose qui va pas avec moi… je vais faire de mon mieux, Wannie, promis… »

    Il m’avait embrassé, et je m’étais remis sur la pointe des pieds pour avoir plus d’emprise sur ses lèvres. Je ne suis pas particulièrement petit, plutôt dans la moyenne, je dirais, mais si Monsieur Ahn me dépasse de plusieurs centimètres, il faut bien que je fasse quelque chose pour faciliter l’échange. Doucement, j’avais frôlé sa nuque du bouts des doigts, mais avais préféré les glisser dans son dos car ils étaient glacés et que je savais bien que ça risquait de lui être désagréable si je le touchait. J’étais brûlant à l’intérieur, mais complètement frigorifié à l’extérieur. Je commençais même à avoir le souffle court, tout en ayant les battements du cœur plus rapides que jamais. C’était bizarre, étais-je tombé malade ? Une bien belle maladie, non ?
    Les pressions sur mon front me donnaient l’agréable sensation d’être en sécurité, ce qui me faisait sourire. J’étais effectivement entre les mains les plus soigneuses possibles. L’étreinte brisée, il me dit qu’il souhaitait être le premier, et non le dernier de ce qu’il voyait comme ma liste. Je serrais les dents à ce nom, qui ne me plaisait guère. Il se trouve que je vis de façon tellement désordonnée qu’on ne peut pas dire que je fonctionne avec une liste de priorité. Ce qui est le plus important, je sais ce que c’est ça passe automatiquement en premier, du moins j’essaie toujours de le faire, et justement, Bi Wan le sera et l’est déjà. Il me semblait qu’Avant c’était déjà le cas, mais puisqu’il se permettait de le demander, c’était sûrement qu’il n’avait pas porté le même regard que moi à ce sujet. Nous n’avions pas le même point de vue, normal, ça avait dû m’échapper. Encore une connerie de ma part.
    Il évoqua également l’écart assez conséquent qui séparait nos âges. C’est vrai que nos emplois du temps, par exemple, sont très différents l’un de l’autre. Avec le lycée, j’ai du temps libre en moins et avec tout le travail que je dois fournir à la maison pour conserver un niveau potable, mon free time est un peu réduit. Mais j’irais le voir à la place de traîner avec mes potes… il habite pas loin de mon école, et ça c’est un avantage certain. Et en fait, on peut se voir presque n’importe quand, vu que je suis un grand habitué des cours buissonniers et que louper le blabla incessant d’un prof d’histoire passionné m’est coutumier. Je préfère largement ne pas étudier pour le voir, aussi. Ben voilà on s’arrange…
    Pour les six ans qui nous séparent, je ne vois pas trop le problème. Mes parents Même pas, ils ne portent pas une attention particulière aux personnes que je fréquente, et ils sont la preuve irrévocable que tous les couples sont possibles. Et les siens… n’en parlons pas, de toutes façons ils ne font plus partie de sa vie. D’ailleurs, cette histoire a le don de m’énerver plus que tout quand j’y pense, c’est tout bonnement terrible que des parents puissent criser à ce point juste parce que… juste parce que leur fils n’a pas la même façon de penser qu’eux ! Avec mes deux pière je n’aurais sûrement jamais un problème de ce genre, ce ne serait tout bonnement pas logique… alors forcément, je ne comprends pas la réaction des siens.

    « Tu… tu ne seras même pas le premier,
    bafouillai-je en me grattant nerveusement la tempe, tu seras le seul… tu auras la priorité absolue face au reste du monde. Et ce n’est pas important, notre âge… »

    Quelques baisers, quelques suçons suffirent à me brouiller l’esprit, à ce que je me laisse aller contre lui en soupirant d’aise. Qu’il veuille marquer son territoire, qu’il veuille me marquer du bout des dents, ça me rendait tout bizarre. J’en étais même à pencher la tête pour lui offrir une surface plus grande, pour qu’il puisse me vampiriser à souhait. Il pouvait faire tout ce qu’il voulait, je lui donnais tout. Ses mains gelées, posées sur le bas de mon ventre, me firent tendre les muscles alors que je lâchais une petite exclamation d’étonnement. Wannie me demanda si j’avais froid. C’était évident que ma veste fine n’avait rien d’une doudoune… mais quand il me proposa de me réchauffer, de son corps, je l’avais bien compris, j’eus une violente bouffée de chaleur au creux de l’estomac. De plus, ce surnom, bébé, était tout ce qu’il y a de plus provocateur pour mes oreilles. J’aime bien quand il m’appelle comme ça, je me sens important, et aussi désir. Il faut bien reconnaître que ce n’est pas très innocent comme appellation…
    Je m’étais réfugié dans ses bras en guise de première réponses, m’étais collé à lui pour, justement, décongeler un peu mon corps, puis avais chuchoté, le sourire aux lèvres, que sa phrase m’avait réchauffé. Après quelques secondes, j’ajoutais que près de lui je devenais bouillant.

    Je ne m’attendais pas à ce qu’il empoigne mon sac et me prenne sur son dos, mais sur le moment l’idée m’avait amusé. Je m’étais docilement accroché, entourant son cou de mes avants-bras pour ne pas glisser, et avait fourré mon visage vers son oreille pour la mordiller et la suçoter, y souffler quelques paroles qui traduisaient bien ce que je pensais. Il m’avait manqué.
    Autour de nous, les passant nous regardaient avec des yeux ronds comme des soucoupes, semblant se demander de quel asile nous nous étions échappés, mais je n’en avais rien à faire et continuais à taquiner son appareil auditif en souriant. Quelques mecs de ma classe, ceux qui prennent un malin plaisir à m’utiliser pour se passer les nerfs, n’osèrent rien dire en passant à côté de nous dans le but d’aller là d’où nous venions. J’étais surpris de ne pas même entendre de remarques mal placées, ni de ricanements, et colla ma tête contre celle de Bibi pour tout le reste du trajet en me disant qu’ils réagiraient probablement demain. Je m’en fous, ça les amuse d’être ainsi et je n’y peux rien.

    Entrés dans l’appartement, il me reposa à terre et nous enlevâmes nous chaussures. Je fis quelques pas dans le couloir, cherchant des yeux si quelque chose avait changé depuis ma dernière venue… ce n’était pas tellement le cas.
    Il revint avec un verre d’eau en me demandant si son chaton avait soif. Le verre à la main, je le remerciai en imitant le miaulement du chat. C’était trop mignon de m’appeler comme ça, j’avais pas résisté. J’attrapais son poignet tout en buvant une gorgée d’eau et me dirigeais vers le salon, sans faute. J’y avais passé tellement de temps qu’il m’était impossible d’oublier son emplacement. J’aurais pu m’y rendre les yeux fermés, ce que je ne fis pas juste au cas-où un meuble aurait été changé de place, par peur de me le ramasser dans la gueule.
    La boisson posée sur la table, je m’assieds sur le canapé en forçant Wannie pour qu’il fasse pareil. J’ôtais ma veste d’uniforme, arrachais ma cravate de mon cou pour me sentir plus libre, et les posa à côté de moi. J’avais une envie irrésistible de le toucher, ce que je me permis en l’embrassant sur la joue, sur la tempe, au coin des lèvres, sur les lèvres… avant de m’éloigner et de lui demander avec un sourire :

    « Tu me fais un gros câlin ? »

    Ca peut paraître enfantin, comme demande, mais j’avais besoin de douceur.

    C'est la plus longue réponse de toute ma vie O.O *crevée*

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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyDim 21 Fév 2010 - 9:12

    [Pour les lecteurs qui nous lisent, je tiens à préciser que ce topic est classé avant que le fait qu’Ahn Bi Wan soit hétéro. Merci de votre compréhension, et bonne lecture xD *ZBAFF*]
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    Cela m’amusait de te faire rougir, de te voir rendre toute chose, comme le ferait un mec, a sa dulcinée. Comme je le ferais à chaque fois, que j’en aurais l’envie de te voir rougir aussi subtilement qu’une princesse devant son prince charmant. On es la preuve que tout les contes de fées peuvent exister, et qu’il ne faut qu’un peu d’espoir pour concrétiser les rêves que l’on tente désespérément, de cacher au plus profond de notre esprits. Je sais bien qu’après l’avoir quitter brutalement, sans un mot, sans un au revoir, sans explication. Que Tae Won s’est sentit briser de A jusqu'à Z tout en passant par tout les chiffres et lettres possibles pour définir son ressentit du moment. Il a juste enfin trouvé, une erreur à son problème, une personne qui ose simplement lui tenir tête, a cette pucelle qui ne demande qu’on ne lui ôte sa virginité. Bien entendu, je vous laisse deviner que sa première fois, il me l’a offert, et que depuis, il me recopie… ou du moins, c’est ce qu’il tente de faire croire. Ce petit chaton ne m’arriveras pas a la cheville, voir même jamais. Surtout si l’on parle sur le plan, j’allume l’autre aussi facilement que le feu et une allumette à gratter. Je peux facilement le faire gémir comme mourir d’envie de me ronronner a l’oreille. Juste parce que je connais tout ses défauts comme ses qualités. Et oui, je suis attentionnée lorsque je me retrouve en couple avec quelqu’un, même si avec moi, cela reste vraiment improbable de ma part. C’est comme une surprise, et un supplice a la fois. Je me sens juste… bizarre…

    - Ne t’en fais pas, chaton. J’attendrais que tu sois prêt.

    Je te tenais la taille lorsque tu te mis sur la pointe des pieds pour pouvoir beaucoup mieux m’embrasser, et répondre à mon baiser. Je te soutenais encore, profitant de ce doux moment passer à te câliner et a récupérer tout ce temps gâcher a m’être séparer de toi. Aish, je suis vraiment con, des fois… Je frissonnais lorsque tu passais le bout de tes doigts sur ma nuque, également.

    - Si c’est ce que tu dis, dans ce cas, je te fais confiance. Et je te crois…aussi.

    Lorsque j’avais mordillé ta peau pour y laisser une belle trace rougeâtre & bleutée, je sursautais un peu lorsque tu me laissais plus de place, pour accéder encore plus, a toute la surface de la peau de ton cou, que j’aimais pincer légèrement entre mes dents...Je te sentais te crisper lorsque mes mains se posèrent sur ton ventre, je t’entendais surtout gémir. Lorsque j’avais rompu notre lien pour te prendre sur mon dos. Je te vis réagir, en nouant tes bras à mon cou, alors que je gémissais de surprise, lorsque tu me mordillais le lobe de mon oreille. Pour ensuite me dire bien des choses que seuls, nous, pensions et savons de nous. Tu n’es pas le seul à qui tu manque énormément, Tae Won, tu me manque aussi. Chaton…Après avoir marché pendant des heures, j’étais enfin chez moi, te posant sur tes pieds, et lâchant d’un air douloureux, ses maudites baskets, devant la porte d’entrée. Je riais amusée, quand tu miaulas au moment ou tu prenais le verre en main. Cela te rendait encore plus mignon et attendrissant qu’avant, aussi. Puis, lorsque tu buvais, tu m’avais pris le poignet de ta main libre pour nous conduire au salon. Enfin, tu posais tes fesses, sur le fauteuil, après avoir posé ton verre sur la table. Tout en me tirant le poignet, tu me forçais, également à m’assoir. Je riais encore avant de poser mon postérieur dans le sofa, pour ensuite te regarder, enlever ta veste d’étudiant, et de retirer la cravate qui semblait t’étouffer. Et te voir venir, m’embrassant la plupart de la surface de mon visage…


    - Bien sur, bébé.

    Je soupirais d’aise avant de coller mon torse au tien, et de librement attraper la cravate que tu avais poser a coter de toi, pour ensuite la placer derrière ta nuque, la tenant d’un bout a l’autre, chaque extrémité, entre mes mains pour ainsi, empêcher ta tête de reculer, lorsqu’enfin, je posais mes lèvres sur les tiennes, cherchant même a t’allonger sur le dos, sur le fauteuil, finalement. Lâchant le morceau de tissu, pour déposer mes mains sur ta taille, et soulever ton bassin, de telle sorte à rapprocher ton intimité de mon bas – ventre, tout en soulevant légèrement tes cuisses, pour les passer de part et d’autre de ma taille.


    - Tu auras même plus que ca, Petit prince.


    Je glissais ma main à ton cou avant d’en embrasser l’autre coté de ce dernier, et de mon autre main, je te retirais cette insupportable chemise, que je n’aimais que rarement, lorsque tu la portais. Parce qu’elle te retirait si facilement ton air de petit ange, a la bouille adorable. Lorsqu’elle fut loin de ton corps, je venais t’embrasser sur toute la surface de ton torse, te regardant parfois te cambrer et gémir déjà, quasi comme si c’était encore ta première fois. Le plus amusant, c’était lorsque je passais ma langue sur l’un des deux endroits plus roses, de ta peau. Tandis que l’autre se faisait torturer par ma main. Le mordillant même un peu parfois, avant de faire la même chose, a l’inverse. Pour ensuite, revenir embrasser tes lèvres, tout en comprimant ta taille sur mon bassin. Oui, c’est vrai, j’ai du mal à le cacher lorsque j’avais envie de toi. D’où le faite, que je faisais presque tout, pour que tu remarque a quelle point, mon bas – ventre était réveiller, et que mes vêtements, aussi insupportable, soient – ils…me faisaient mal. Dans un gémissement plus profond que d’autres, je te donnais un presque coup de bassin violent, comme pour dire… que j’avais envie de passer aux choses sérieuses.

    - J’ai envie de toi, maintenant… C’est malin, ca…

    Je passais l’une de tes mains sous ton dos avant de te redresser, pour finalement, et subtilement, te placer au dessus de mes jambes, contre mon bassin, proche de moi… Tellement proche. Je retirais lentement mon tee – shirt avant de poser ma casquette sur la table basse. Et finalement, t’embrasser de nouveau. Je laissais mes mains se poser sur ton dos, le découvrant, et le redécouvrant encore sans jamais me lasser. Je soupirais d’aise contre ton cou, avant de te serrer fortement dans les bras. J’avais si chaud, à présent. Je bouillonnais de l’intérieur comme de l’extérieur… Ce que je ressentais pour toi, c’était un tout. De la passion, de l’amour et même du désir… Mon cœur n’avais juste pas supporté que tu en touche d’autre, c’est normal, quand on voit l’être qui vous aime, s’intéressera d’autres, on se sent juste, un peu plus mal a l’aise, comme si rien n’allait. Je me sentais juste à l’ écart, mais aujourd’hui, tout ca semblait si irréel, comme si ce n’était qu’un rêve. Je posais mes lèvres sur ton front avant de t’embrasser longuement, nouant mes bras à ton cou, entamant ainsi un baiser langoureux et passionner. Dieu sait que tu fais battre mon cœur à une vitesse effroyable.

    - Saranghae, my precious love… mon petit Chaton.

    Avoir ce petit moment tendre avec toi, ressemblait juste, à un paysage tendrement et effroyablement mignon, j’aimais ca. Je t’aimais, toi, surtout. Je glissais mes mains à ta taille avant de passer mes mains sous le rebord de ton slim, ainsi que ton boxer, pour atteindre ce qui me fait tant perdre la tête de ta part. Frôlant du bout des doigts, ton bas – ventre, je continuais de te mordre faiblement la peau de ton cou. Dévorant ainsi sans retenue, chaque endroit qui était a ma portée. Puis, tout en reculant mon visage, je me passais la langue, sur mes lèvres, juste pour les humidifier…

    - Tu peux qu’on aille dans la chambre ou qu’on reste ici ?

    Oui… Jouer avec Bibi… C’est très mal... Surtout si son partenaire, c’est wonnie…
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 27 Fév 2010 - 0:22

    Je vous assure que ma demande de câlin était tout ce qu’il y a de plus innocente. Enfin, je veux dire que sur le moment je n’avais rien derrière la tête. Si si, ça m’arrive ! Pas souvent, je vous l’accorde, mais il faut bien sortir de ses principes de temps en temps, la vie est monotone sinon…
    Dans ses bras, j’avais clos mes paupières pour écouter les sons que mon environnement actuel me faisait parvenir. Les voitures qui passaient dans la rue un peu plus loin, un oiseau qui sifflotait sur une branche… et plus intimement, nos vêtements qui se frottaient, la respiration calme de Wannie, les bruits humides du baiser qu’il venait de me donner en m’attirant à lui à l’aide de ma cravate… haha, il va de soi qu’à présent j’avais plus la tête à écarter un peu les lèvres qu’à continuer à écouter le reste. Quoique, même sans le vouloir je ne pouvais pas ignorer les battements de mon cœur qui commençaient à s’emballer sérieusement… en un bom bom bom qui ne me semblait pas très régulier.
    J’aimais qu’il me retienne par ce long bout de tissu, il voulait me garder près de lui et ne n’avais pas l’intention de partir, c’était juste rassurant d’être tenu de cette façon. La tête penchée, quand il me poussait sur le dos, je l’enserrais de mes bras en souriant. J’aurais même plus que ça, disait-il ? Ravi, vraiment ravi qu’il me dise ça, j’en riant doucement en refermant les yeux, que j’avais rouvert quelques secondes pour l’apercevoir en train de m’allonger. À nouveau plongé dans le noir, j’entendais les boutons de ma chemise entre la chaleur de l’instant et la fraîcheur en l’absence de ce morceau de… je sais pas quelle matière c’est, mais c’est blanc, qui, je m’entends bien là-dessus avec Wannie, n’est pas magnifique.
    Quelques baisers sur le torse, ou encore de petits mordillements du bout des dents et des pressions du bout des doigts, suffirent à me faire réagir au quart de tour. Je m’empourprais, tournais la tête vers un coussin pour étouffer un gémissement, me cambrais même sans m’en rendre compte… Ce type a le don de me provoquer des sensation aussi tendres qu’érotiques, et quand il commence je ne sais plus rien faire d’autre que de me tortiller sous lui en en suppliant plus.
    Un mini-cri m’échappa lorsqu’il pressa un bas-ventre qui devait au moins se trouver dans le même état que le mien contre moi. Ces temps-ci, les petites brimades que subissais parfois au lycée étaient devenues de plus en plus violentes, et j’avais eu la malchance d’appuyer sur un bleu que je m’étais fais en tombant quelques jours auparavant. Ca m’avait fait assez mal. Que ce soit les petites égratignures qui couvraient mes mains ou les hématomes clairs prenant petit à petit place partout sur mon corps, j’espérais qu’il ne remarquerait rien. Si il restait aussi concentré sur ce qu’il faisait, je doutais fort que ça attire son attention.
    Encore une pression, bien plus brusque et encore mieux placée que la première, et je dû aller jusqu’à me mordre la langue pour ne pas émettre une exclamation trop forte. J’avais bien compris qu’il attendait de moi une quelconque affirmation pour continuer, et suite à son annonce bien directe selon laquelle il avouait envier un contact plus intense, je ne pouvais pas lui résister. Après tout, j’en avais envie aussi.

    « J’avais cru comprendre, en effet… »

    Une fois qu’il m’eut redressé et ôté son t-shirt ainsi que sa casquette, durant le nouveau baiser je m’étais un peu accroché à ses épaules en me collant le plus possible contre son corps. Je cherchais à le toucher complètement, à entretenir la tension qui nous envahissant au maximum. C’est cette tension, frustration, envie, qui fait durer et apprécier la chose, non ?
    Ses mains coulaient sur mon dos, me donnant d’agréables décharges le long de la colone vertébrale. Il m’avait embrassé sur le front, sur les lèvre… je devenais fou… j’arrête pas de le dire, mais ça m’avait trop manqué.
    Et il m’aimait, me le disait, de façon tellement adorable que sur le moment j’avais eu du mal à retrouver la parole, à savoir quoi répondre.

    « Je, euh… je… je te te te te t’aime, euh non, euh… »

    Une grande inspiration. Je ne voulais pas buter sur ça.

    « Je… t’aime aussi. Encore »

    Par un miracle, j’avais réussis à articuler ces quelques mots avant que sa main ne passe dans mon boxer, car ce geste m’avait complètement déconcentré de mes paroles. Les goits crispés sur sa peau, un râle de confort échappé, je n’aurais pas pu prononcer ça de façon fluide dans ce cas-là. Ca avait beau être un frôlement, j’en avais presque le souffle coupé.

    Maintenant, il me faisait choisir entre poursuivre dans la chambre ou rester ici… je dois avouer que je n’y attache pas grande importance, donc la question me mis dans l’embarras. D’un regard, je parcourais la pièce des yeux. En fait, dans le passé, je crois qu’on a presque testé toutes les pièces et au moins la moitié des meubles, probablement même le frigo, alors je ne savais pas trop quoi lui répondre. Soudain, une idée germa dans mon esprit. J’ôtais à contre cœur, sa main de mon sous-vêtement et lui offrais un sourire, puis un clin d’œil en lui affirmant que j’avais une meilleure idée. Tout en m’appuyant contre lui, je le fit basculer sur le côté, de façon à ce qu’il tombe entre la table et le sofa, allongé et sur le dos. Après la chute, pas très gracieuse ça c’est sûr, je me replaçais au dessus et repoussais la table d’une cinquantaine de centimètres pour nous créer plus de place, veillant à ce que mon verre d’eau ne provoque aucune inondation. Pas sûr que la casquette survive à un tsunami et il n’était pas question pour moi de lui porter atteinte.

    « On a jamais essayé le tapis, murmurai-je pour justifier notre descente. Tu reviendras dessus après… »

    J’avais terminé ma phrase en lui léchant avec gourmandise toute la longueur de l’oreille, pour ensuite me redresser. Avec Wannie, être dessus ne m’avait jamais séduit, je trouvais à cette position un défaut qui me dérangeais profondément ; J’avais l’impression de ne pas être assez proche, que ça enlevait un romantisme que je me plaisais à conserver.

    Des lèvres, je parcourais chacun de ses muscles, en apprenais le contour et la forme, les caressais doucement de ma paume. Lentement et précautionneusement, je descendais jusqu’à sa ceinture, qui n’opposa évidemment aucune résistance lorsque j’en décrochais la boucle avec les dents, et croquais le bouton ainsi que la fermeture éclair pour les ouvrir. Je n’eu qu’à tirer sur le clin, devenu bien trop serré, pour libérer un peu son intimité redressée. Le tissus d’un boxer blanc encore présent, mais qui risquait de ne pas faire long feu, j’y déposais quelques baisers subtils, guettant ses réactions du coin de l’œil.
    Traînant la langue sur sa peau, je remontais jusqu’à son nombril, l’y infiltrant pour lui arracher un soupir d’aise. Niveau préliminaire je ne sais pas trop ce que je vaux, mais pour l’instant ça semblait avoir son petit effet et j’étais assez fier de moi. Je voulais qu’on prenne notre temps, pour tenter l’autre, pour faire monter le plaisir le plus délicatement possible. Rien ne pressait.
    J’étais retourné l’embrasser, vaporeusement, avant de glisser mes pouces sous l’élastique de son boxer pour le descendre lentement, le regard plongé dans le sien. Arf, j’en étais arrivé à un stade auquel chaque mouvement m’étais désagréable, j’avais presque envie de déboutonner mon pantalon maintenant mais… je voulais le laisser faire lui-même plus tard et fit abstraction.

    Je plongeais encore le visage vers sa virilité et y passais simplement ma langue. De ma place, ce n’est pas quelque chose que j’apprécie faire. C’est surtout pour lui que je fournis un petit effort, pas insurmontable heureusement, alors que ça me gêne de m’oser à de tels gestes. J’ai toujours eu tendance à vouloir avoir la situation entre les mains, d’essayer de mener la danse surtout pour le sexe. Sauf qu’avec Bi Wan… c’est tout bonnement impossible que je sois autre chose que passif, à la fois parce que l’autre rôle ne lui irait pas, et également car il est trop doué pour en changer. Alors je reste plus ou moins docile et me risque à ce qui me rend nerveux, puisque je ne peux pas faire grand-chose d’autre. Il sait bien que si je le fais,ce n’est en tout cas pas parce que j’aime ça mais uniquement pour que ça lui plaise. C’était déjà comme ça avant, finalement même avec le temps on ne change pas tant que ça.
    Du bout des doigts, je traçais des formes invisibles sur ses cuisses, parcourais un épiderme lisse et brûlant, innocemment, en lui infligeant une longue sucion. Parfois, je le sentais trembler, et je m’en délectais. Ca ne devait pas être à cause du froid… et après avoir répété mon action quelques fois, je me redressais pour l’embrasser au coin de l’œil.

    « Tu ne t’es pas fais trop mal en tombant j’espère ? Demandai-je en allant lui mordre l’épaule. Je ne voulais pas te casser, mais… on aurait bien fini par se péter la gueule, non ? »

    Oui je sais, mon vocabulaire est tout bonnement déplorable… ça va avec l’âge, que voulez-vous.

    Grignotant son bras, j’allais jusqu’à sa main, que je me permis de poser sur la gauche de ma poitrine, là où mon petit cœur battait si fort depuis que nous nous étions retrouvés. Je voulais juste qu’il le sente.
    J’appuyais mon front sur le tapis, juste à côté de sa tête, presque joue contre joue, alors que mon genou venait encore taquiner son entrejambe. Wannie est une drogue dont une seule bouffée suffit à rendre accro, dépendant. En voilà une, de drogue inoffensive pour la santé. Sauf quand elle s’éloigne suite à mes conneries.
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 27 Fév 2010 - 5:09

    Il suffisait que je t’attise pour que tu commençais déjà à gémir, te tortiller sous moi, je m’amusais de te voir réagir ainsi, mais ca me donnait encore plus envie de jouer… en plus, sachant que je ne te laissais pas indifférent, cela m’amusait en effet… et beaucoup même. Et puis, lorsque tu gémissais, cela me provoquait des frissons telles énormes, que je devais me mordiller la lèvre inférieur pour me contrôler, et évite de craquer surtout, trop vite… je te sentais frissonner sous mes mains qui se baladaient sur ton dos, lorsque je t’avais redresser, de telles façon a ce que tu te retrouve assis, près de moi, ton torse contre le mien, ton corps coller au mien… c’était si enivrant que plus le temps passait, plus la chaleur insupportable nous envahissaient. Ma tête aussi tournait mas je continuais de me concentrer… après tout, je voulais te récupérer… dans tout les sens du terme, pas vrai ? Puis, dans un élan de surprise, je me retrouvais en bas du fauteuil, ainsi allongé sur le dos, sur le tapis, avec toi juste au dessus de moi, assis sur mon bassin. Bien sur, j’avais vraiment eu du mal à cacher mon gémissement si soudain, et tellement expressif que j’ai du me contrôler un maximum pour ne pas rougir, parce que le plus viril des deux, ici, c’est moi. Lui, il gémit comme une fille… a force de trainer avec... Et moi, bah… je vous laisse devinez, quoi. Bref, je soupirais un peu d’aise, avant de poser mes lèvres à nouveau et furtivement sur les siennes. Puis, le temps de récupérer mes esprits, que je me retrouvais en boxer, pendant que ta langue passait sur mon nombril, et ensuite, y laisser mourir tes soupires sur ma peau. Ton souffle si chaud, si excitant ne me faisait que réagir d’avantage. Me faisant cambrer et gémir … comme si nous étions déjà en pleines actes ou non… disons que pour cette partie, tu avais gagné… mais c’était loin d’être la fin de la partie aussi…Je me cambrais de nouveau et brutalement, lorsque tu passais ta langue sur mon membre, ce qui m’arrachaient de doux et agréables frissons, voir même tremblement légers. Surtout lorsque tes mains me caressaient les cuisses. C’était un coup à me faire perdre la tête encore plus rapidement, surtout sachant que vu de cette manière, c’était bien la première fois que l’on me faisait ceci, mais au moins, je ne l’aurais pas fait avec n’importe qui, puisque … c’est lui… mon ange… ma vie ? … Je tentais vainement de me contrôler encore, lorsque tout a coup, tu posais ma main sur ton torse, sur ton cœur. Le geste, en lui – même était magnifique, et je fus touché parce que tu venais de faire. Je rougissais légèrement, rosissant clairement des joues, m’offrant ainsi un teint particulièrement coloré. Je me redressais sur mes coudes, avant de me retenir de nouveau, de gémir. Avant de te reprendre sur mes jambes, histoire de te sentir à nouveau contre moi. Pour ensuite, glisser mes mains a ton cou, que je caressais des extrémités de mes doigts pour ensuite t’embrasser amoureusement sur les lèvres, et finalement, me reculer légèrement pour te répondre, entre deux baisers… a travers deux souffles emmêler… une parole sincère…

    - Ton cœur bats vite, princesse, tu sais ?

    Je le regardais tendrement avant de lui faire un clin d’œil et de venir lui laper les lèvres avant d’échanger nos places. Profitant de se geste pour lui retirer ses vêtements dans leurs intégralité, mais cela va de soit, que ces gestes furent exécutés tout en douceur, et d’une manière exagérément lente. Juste pour l’exciter d’avantage et le provoquer encore plus, tout simplement…Puis, lorsque tout les deux, on se retrouvait a égalité, j’attrapais furtivement mon pantalon pour ensuite fouiller brièvement dans les poches de ce dernier, pour attraper un petit sachet compacte, et opaque, pas plus grand qu’un petit carré de 5 sur 5 cm. C’était facile a savoir ce que c’était, et d’autant plus que l’on sait aussi a quoi il servira. A vrai dire, même depuis le temps que l’on se connait, on a toujours fonctionné ainsi. Même si ca fait 1 ans qu’on se connait, on a toujours préférer se protéger en attendant qu’on aille faire les tests qui révéleraient ou non, si l’on a un problème… ou pas.

    - Tu sais… le mien bat tout aussi rapidement… et bien plus, en ce moment. Tout ca parce qu’il t’aime… parce que je t’aime… et parce que je te veux … rien que pour moi. Bébé…

    Je me replaçais entre tes jambes, tout en posant le « truc » a coter de ta tête, avant de venir poser mes lèvres contre ton cou, le mordillant par endroit, passant a nouveau… ma langue sur mes morsures, avant de remarquer quelques choses que je n’avais pas remarquer tout de suite. Mon chaton était recouvert de légers hématomes, mais la vision en soit, ne me plaisait pas. Avait – il des problèmes quelconque ou était – il devenu encore plus maladroit depuis que je l’avais quitté. Je me mordis la lèvre inférieur avant de poser mes lèvres sur sa gorge, lui laissant ainsi par endroits quelques endroits un peu plus rouges violacées qu’a d’autres, alors que par la suite, je déposais mes lèvres sur chaque endroit un peu plus bleu que d’autres, pour finalement te serrer légèrement dans mes bras. Glissant l’une de mes mains, doucement le long de ton torse, suivant ainsi la courbe de ta taille avant de s’estomper sur l’intérieur de tes cuisses…réveillant d’avantage ton bas – ventre, pendant que je me redressais suffisamment pour m’assoir a genoux au sol, un instant, le temps de soulever légèrement et délicatement ta taille pour finalement, presser mon membre contre ton intimité, après avoir enfiler le protège-plastique ( new name u.u ... xD). Je me retenais de gémir, tout en retenant mon souffle, pour ensuite, dans un coup de bassin, laisser ma fierté masculine « visible » prendre place à l’intérieur de ton corps. Je gémissais discrètement avant de me pencher vers toi, posant à nouveau mon torse contre le tien et venir te manger les lèvres d’une façon agréablement délicieuse, histoire de mordre d’une petite pression entre mes dents, ta lèvre si … onctueuse ? Je me sentais compresser, comprimer lorsque j’étais entré dans « ton corps », je me devais d’attendre un instant avant de commencer à bouger des hanches, alors que l’une de mes mains qui me servait d’appuie, allait de nouveau taquiner ton bas – ventre. Mon pouce qui essayait d’attiser l’extrémité de ta virilité, et le restant de ma main qui prenait tout en membre en main avant de commencer les mêmes vas – et – viens, que mon bassin.

    - je… humpffh…
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyMar 2 Mar 2010 - 18:02

    Sur le coup, le voir s’empourprer m’avait fait monter le rouge aux joues également. C’est rare d’avoir l’occasion de le voir dans cet état, j’aurais eu un appareil photo sous la main, j’aurais immortalisé l’instant et me serais baladé avec l’image partout où je serais allé. C’est collector, cette vision dans quelques années ça vaudra des millions ! Wannie n’est pas quelqu‘un de froid, au contraire, mais il est bourré de confiance en soi, par conséquent il est assez rare de le voir prit de marques physiques de gêne. Et il était teeeeeellement mignon… mon petit cœur s’emballait furieusement rien qu’à l’avoir devant moi. J’étais pris de boudées de chaleur terriblement douces, qui coulaient sur moi par vagues à m’en faire perdre la tête. En plus de me rendre complètement con, il me rend dingue, de lui, de ses mots, de son corps… de tout. Parce que oui, j’étais un beau con, d’être charmé par tout ce qui bouge alors que j’avais la chance de pouvoir profiter de sa présence, je m’en rends bien cpmpte. J’ai toujours su que mon attitude, c’était du grand n’importe quoi et qu’il n’y avait rien de pire pour la personne d’en face que de me voir m’occuper des fesses des autres, mais pourtant je n’ai jamais cherché à m’en changer. Égoïste… c’est clair que je le suis, et salaud en plus de ça. Il a fallu que celui que je voulais garder me plaque pour que je pense enfin à me remettre en question, un an après le drame. Un an… c’est une durée significative pour moi. À la fois le temps de vie de notre couple, le plus long pour moi évidemment, et aussi celui de notre séparation avant qu’on se tombe dessus au parc. Ça peut être aussi court que long, un an.

    J’avais été remis plus haut, avais re*u un baiser auquel je m’étais appliqué de répondre en fermant les paupières, et avais écouté ses paroles en souriant. Oui, j’avais le cœur qui battait à tout rompre, à m’en traverser la cage thoracique, je pouvais même l’entendre, et oui, si il le fallait je serais sa princesse. Au diable mon orgueil et ma fierté, avec lui je suis effectivement la fille, alors appelons les choses par ce qu’elles sont. Ne comptez pas sur moi pour me vêtir d’une robe rose bonbon à froufrous, mais j’accepte l’appellation qui y est reliée avec amusement.

    « Tout ça c’est votre faute, prince. »


    J’avais susurré ces mots en repassant sous lui, me retrouvant finalement en tenue d’Adam, enfin non, j’avais même pas la feuille de vigne, moi ! Ce petit monstre avait le don de dégager un érotisme incroyable rien qu’en faisant glisser mes derniers vêtements de mes hanches frissonnantes, et le pire c’était qu’il savait parfaitement qu’il me faisait un bien incomparable. J’étais pris à la gorge, mourrait de chaud même dans le plus simple appareil, respirais de façon irrégulière… ma tête tournait, mais pourtant tous mes sens s’étaient affûtés.. Tous sauf ma vue, elle, elle se dégradait, se foulais, normal puisque j’avais les paupières juste mi-closes. Mais chaque frôlement, chaque caresse, m’arrachait des soupirs tant il étaient agréables, m’arrachait des « bom bom bom » trop rapides. Je gardais le goût de sa salive sur les lèvres, celui de sa peau contre ma langue… une saveur si agréable que j’aurais pu le dévorer tout entier si j’en avais eu l’occasion. Son parfum me faisait le même effet, il était trop exaltant, remplissait mes poumons et me remontait jusque dans le cerveau. Nos mouvements, bien que les miens commençaient à être drôlement embrouillés, produisaient des sons intimes, les frottements de nos peau, l’une contre l’autre, glissaient des « je t’aime » que nous comprenions comme si ça coulait de source, et pendant qu’il s’éloignait une peu pour farfouiller dans son pantalon, je n’arrivais pas à me calmer.
    Sans regarder ce qu’il fabriquait, à ce stade des choses ça me paraissait évident, je passais une main sur mon visage, puis dans mes cheveux en soupirant discrètement. On mon Dieu, il était trop doué avec les mots et moi pas assez. Il me disait encore m’aimer, me vouloir pour lui tout seul… et je ne savais plus quoi répondre, j’ouvrais et mer mais la bouche comme un poisson rouge, le regard plongé dans le sien pendant qu’il déposait la capote à coté de mon oreille et qu’il se replaçait entre mes cuisses.

    « Wannie… tu me rends tout bizarre… j’arrive plus à penser correctement… je t’aime, je t’aime, mais j’ai l’impression que te le dire comme ça c’est pas suffisant. »

    Bi Wan regardait mes bleus, et ça me gênait profondément. S’il te plaît, ne regarde pas, ne pose pas de question… je ne voudrais pas te répondre…
    Heureusement, il n’avait pas commenté mes marques et était revenu à mes lèvres, pour les mordre, m’arrachant un petit gémissement aigu ainsi qu’un frisson doux le long de l’échine. De retour à mon cou, les chose s’accélérèrent et je sursautais quand il s’appuya légèrement contre mon entrée. Je m’empourprais d’un coup.

    « Te-te-te-te-te-te… vas-y doucement,
    murmurai-je en glissant mes mains derrière sa nuque. J’ai plus l’habitude… »

    Je ne voulais pas avoir trop mal pour la première fois depuis Avant, je ne fais pas dans le masochisme, moi. Jamais essayé, remarque… ouais mais non, je suis trop douillet pour ça, trop sensible. Mais bon, même avec toute la délicatesse du monde, je savais pertinemment que ça allait m’être très désagréable au début, voir même affreux au possible. ‘Faut pas rêver, la satisfaction ne vient pas tout de suite, ce serait trop facile, sinon, Et pourtant, bien que j’étais anxieux à l’idée de souffrir… j’en mourrais d’envie. Je mourrais d’envie de l’avoir en moi, juste parce que… je l’aime ? Je le voulais plénipotant sur tout mon être, et ça il l’était redevenu à l’instant même où il m’avait touché, embrassé, parlé. Comment ai-je bien pu vivre sans lui durant un an ? Un an c’était beaucoup trop. Mes plaies avaient eu le temps de cicatriser, j’avais même eu d’autres relation, mais était-ce pour l’oublier ? Pour me changer les idées, me reconstruire ? Inconsciemment, peut-être que je me protégeais de mon propre malheur. C’est vrai qu’à me voir extérieurement, comme ça, je n’avais pas l’air si mal, je m’efforçais de continuer à rire, sourire, en fait, je restait le Tae que tout le monde connaît. Mais à l’intérieur, j’étais meurtris, n’arrêtais pas d’y penser et ça me rendait malade. Quelques filles avec lesquelles je suis sorti pour me réparer m’avaient remontées le moral, et j’avour que j’allais de nouveau à peu près bien, avant aujourd’hui. Ça m’avait vraiment mis mal à l’aise de l’apercevoir dans le parc, je m’étais sentis comme le jour de la rupture, trop mal, trop con.

    D’un coup, je me crispais, ouvrais la bouche sans produire le cri que je retenais dans ma gorge, et sentais presque les larmes me monter aux yeux. Il y était, il était en moi et ce n’était plus comme dans mes souvenirs. Sa main glissait en direction de mon entrejambe, s’y posait pour m’infliger un mouvement en accord avec celui qu’avait prit son bassin, juste après m’avoir laissé un temps d’adaptation obligatoire. Bien qu’il commence tout en douceur pour que je puisse m’habituer, j’avais atrocement mal. Oulaaaah, ça se perd aussi vite que ça, l’habitude ?

    « Tumefaismaltumefaismal, Wanniiiiiiie, tu m’fais mal ! »

    Je le ramenais à mes lèvres en essayant de me détendre, chose pas facile mais que j’arrivais à faire tant bien que mal en repliant un peu mes jambes sur moi-même et en calquant mes petites ondulations des hanches sur les siennes. Il avait commencé une phrase, par un « je » étouffé dont la suite ne venait pas, et j’étais intrigué par ce qu’il voulait dire dans un moment pareil.

    « Tu… quoi ? »

    Petit à petit, tout doucement j’étais plus à l’aise, glissait ma tête contre son épaule en frôlant sa peau du bout de la langue, du bout des dents et soupirais mon confort à son oreille. Je crevais si il me lâchait, c’était sûr, j’étais trop bien dans ses bras protecteurs, serré contre son torse, presque incapable de respirer correctement… le rouge aux joues, le cœur à l’envers et le corps bouillant, je pouvais m’évanouir par un trop plein d’émotion à tout instant.
    Chaque vas-et-viens me procurait des sensations incroyables, à présent je n’avais plus mal du tout et le plaisir montait en flèche, sensuellement, sans que je ne puisse faire grand-chose de plus. De ma place, il m’était compliqué de me mouvoir pour essayer d’en mettre un peu plus de moi-même, et je me contentais de petites attentions à son égard, pour qu’il me pardonne de griffer son dos des ongles en serrant, crispant mes doigts sur son dos.
    Je me reculais un peu pour, maladroitement, glisser ma langue entre ses lèvres et repartir à la découverte de son plais, parvenant à faire descendre une de mes mains sur son torse, finement dessiné, caressant tendrement son épiderme, jusqu’à son ventre. Sous ma paume, je percevais ses muscles qui roulaient contre mon corps, se tendaient et détendaient.
    Le plus discrètement possible, je laissais passer des gémissements, parfois étouffés car je plantais mes quenottes dans sa chair, mais même comme ça je ne parvenais pas à les empêcher de sortir. Chaque coup de bassin me faisait perdre la tête.
    J’enserrais encore son dos de mes bras, me pressant pour la énième fois pour lui voler un baiser léger.


Désolée, je pouvais pas ajouter grand-chose d’autre vu qu'il est passif XD
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptySam 6 Mar 2010 - 9:32

    Pour la première fois, tu me vis rougir, cela me fit sourire légèrement. Et mes lèvres se scellèrent avec les tiennes. Je posais mes lèvres contre ta joue avant de te murmurer « Reviens avec moi, bébé… Redeviens mon amant... juste le mien. Je te promets en retour… que j’arrêterais de flirter aussi, a gauche et a droite...Stp…Wonnie. » Pour dire vrai, je ne supportais juste pas qu’il donne du plaisir a un ou une autre. Je ne pouvais juste pas supporter qu’il en aime un ou une autre que moi. Je le connais depuis un bout de temps, je me suis habituer a lui, et le voir disparaitre si brutalement de ma vie, m’avait littéralement tué… Je veux qu’il revienne, et qu’il assume aussi sa part… et qu’il ne me laisse pas tout faire. Bon d’accord, je suis le plus vieux, certes, mais rien ne l’empêche d’être a son ancienne place. Pendant un court instant, je glissais ma main a ma poche de pantalon, attrapant une seconde chose, juste un anneau, mais pas n‘importe le quel, celui que je voulais lui donner l’année dernière… au moment ou je l’ai plaqué aussi. Je fermais quelque secondes les paupières, avant de les rouvrir et te sourire tendrement, prenant ta main et te plaçant l’anneau a l’un de tes doigts avant de t’embrasser une seconde fois.

    - Je voulais te l’offrir plus tôt… mais apparemment, il n’est jamais trop tard pour le faire. Ce n’est pas un simple cadeau… tu t’en doute… mais pour moi, si je t’offre ca, ca me rassure sur le faite… que tu m’appartiens un peu plus qu’aux autres… Je voulais me fiancer a toi, bien plus tôt… mais je suppose que tu t’en doute a présent, de savoir ou ca as foiré… bébé…

    Je te regardais doucement, acquiesçant face à tes dires, pour ensuite ralentir mes mouvements, t’embrassant toujours autant, faisant en sorte que tu te détendes. Mais malheureusement, tu te crispais beaucoup trop, je le remarquais facilement, surtout a ton visage qui grimaçais, je freinais encore mes mouvements, espérant que je puisse t’aider à te détendre…Je retirais ma main de ton bas – ventre pour me redresser légèrement, inspirant un peu avant de remonter légèrement ta taille, reposant mes lèvres contre ton cou, remontant jusqu'à ton menton, pour ensuite revenir sur tes lèvres…

    - Détends – toi, chaton… essaye de ne pensez a rien… Sinon tu auras plus mal qu’autre chose… Ferme les paupières…Chaton.

    Tu remontais tes jambes doucement, avant d’onduler toi – même des hanches, cela m’avait arraché des frissons, et sons que je croyais avoir disparu depuis si longtemps, je rougissais une nouvelle fois, alors que je me mettais a mon tour, au même moment que toi. C’est dingue comme cette petite bouille me faisait autant d’effet, qui plus est qu’elle a un incroyable contrôle et une emprise effroyable sur ma personne. Ça me ferait presque peur, si je ne savais pas déjà, qu’il était fait pour moi…

    - Je te veux pour fiancé… Est – ce mal d’en vouloir autant de toi ? Je t’aime… Mon amour… Je t’aime a en damner toute la Terre et ses habitants… Et le pire… Je n’ai jamais cessé de t’aimer un seul instant depuis le premier jour où l’on s’est rencontré…

    Tu lapais par la suite, mon épaule a coup de langue, avec entre-temps, quelques mordillement alors que j’accélérais légèrement mes vas – et – viens, alors que tu torturais mon dos, mais le geste en lui – même ne me rendait qu’encore un peu plus fou de toi. C’était comme si tu étais ma drogue, mon oxygène… ma vie, entre autre. Puis, tu m’embrassais langoureusement, ma langue dansant avec la tienne a l’intérieur de ma bouche. Alors que les muscles de mon tore se contractaient lors du passage de ta main sur ce dernier… Je manquais bientôt de souffle, alors que j’entrouvrais mes lèvres pour respirer à présent. Haletant comme un chien après avoir couru un marathon, posant mes mains à plat par terre, de chaque côté de ton visage. Alors que j’augmentais encore ma vitesse d’ondulation, avant d’atteindre ma vitesse maximale, gémissant encore plus et toujours plus fort, jusqu'à que mon plaisir atteigne son paroxysme, et que je me libère en toi… gémissant même ton prénom au creux de ton oreille, avant de sceller mes lèvres avec les tiennes…

    - I miss you… I need you… Kiss – me Again…and again… my love…


    Murmurais – je avec le peu de souffle qui me restait, avant de poser ma tête contre son épaule, et rester encore un peu en lui, tout en le serrant contre moi, posant légèrement torse contre le sien, le temps de récupérer un peu d’air, avant d’échanger nos places. Toi au dessus de moi, à présent. Les muscles de mon ventre se contractaient, alors qu’a présent, j’ondulais a nouveau des hanches, mais cette fois – ci, je te laissais faire a ta guise… je voulais te voir a l’œuvre… pour la première fois…

    - A ton tour... de jouer… princesse…

    Murmurais – je en souriant. Même fatiguer ou a bout de souffle, je tenterais l’impossible avec lui, je voulais juste qu’il profite totalement de moi, tout comme moi de lui… Je voulais me sentir aimer, désirer… et surtout lui appartenir… qu’il marque sa marque de propriété surfa personne. Tout comme je l’avais fait avec lui.

    - Je t’aime si fort… Jeon Tae Won… Mon amour…
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MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyDim 14 Mar 2010 - 22:26

    Je le regardais silencieusement lorsqu’il se penchait à nouveau vers son pantalon, pour rechercher quelque chose dans ses poches que je ne voyais pas de mon emplacement. Quoi, double capote ? Je ne risque pourtant pas de tomber enceinte, je suis pas une nana. Si j’étais une fille, il ne se serait pas intéressé à moi, il ne m’aurait pas aimé, donc non, pour rien au monde je ne voudrais changer de sexe, de vie.
    Un anneau était passé à mon doigt, et j’avais écarquillé les yeux, mon cœur loupant un battement. La bouche ouverte, et, inévitablement, de fortes rougeurs montées au visage, j’en vins presque à me demander si je n’était pas en train d’halluciner, peut-être étais je encore à « hier soir », soirée durant laquelle quelques produits pas nets avaient trouvés usage, et qu’en fait tout ceci était le fruit de mon imagination… peut-être étais-je encore affalé dans un canapé, complètement shooté et en plein fantasme ? Toujours sans prononcer mot, je me pinçais, si fort que j’en venais à saigner. Aïe. Mon Dieu, je n’étais pas en train de rêver, je nageais dans la plus belle réalité qui soit et je me trouvais vraiment dans ses bras, j’avais un anneau au doigt, pour de vrai, et les larmes qui menaçaient dangereusement de couler de mes yeux n’étaient pas provoquées par un mirage malsain qui m’aurait tué à mon dur réveil dans la vie… sans lui. J’étais tellement ému, toucha de ce présent qui signifiait tant de choses, autant pour lui que pour moi, et je ne savais pas quoi dire, dû coup j’avais perdu la faculté de parole dont je suis pourtant bien doté habituellement. Quels mots pou baient bien valoir les siens ? Wannie m’a toujours posé ce genre de problèmes, il me murmure les plus belles phrases du monde, et moi je n’arrive pas à lui faire une réponse aussi tendre. L’envie de me manque pourtant pas, mais ma maladresse, ma timidité également, m’empêchent de parler aussi naturellement que lui, alors que je meurs d’envie de lui donner autant d’émotion que lui m’en procure.

    « Tu… me rends tout bizarre, Wannie… je sais pas quoi dire… ça me touche énormément, désolé pour Avant, pour tout… »


    Il me l’aurait donné plus tôt, je pense justement que ça aurait été trop tôt, j’aurais fini par tout faire foirer à un moment ou à un autre. Peut-être que cette séparation a eu du bon, je me suis remis en question, ai mûrit et suis à présent plus apte à changer pour nous faciliter dans nos rapports. Ca ne va pas venir tout de suite, mais je vais faire de gros efforts, je ne veux pas le perdre une seonde fois, ce serait me perdre moi-même aussi… on s’entend trop bien, même quand on est plus ensemble je ne suis pas entier. Un et un font deux, et Bi Wan plus Tae Won, ça fait « nous », un couple assez étrange, improbable, mais pourtant tellement sincère. On est pas mignons, tout les deux ?

    Je lui étais reconnaissant d’avoir ralentis son rythme, pour me mettre plus à l’aise. Haha, il ne saura jamais ce que c’est que d’être à ma place, Wannie n’a rien à faire en tant que passig et ce n’est en tout cas pas moi qui voudrais changer les rôles. Persone ne m’a jamais fait « ça » de la sorte à part lui, personne n’aurait plus le faire aussi bien, et j’avoue que je n’ai même pas envie de le lui faire découvrir, les positions du couple que chacun occupe me conviennent parfaitement. Je ne suis pas la princesse et lui le prince pour rien. Me détendre, ne pas penser… d’accord, on va essayer, mais si c’est pour me répéter inlassablement que je l’aime, je crois que là j’en ai le droit.

    Non, ce n’était pas mal de me vouloir de la sorte, c’était même la meilleure chose qui soit puisque je le désirais de toute ma personne aussi, je devenais accro à tout ce qui le concernait de près ou de lui, les soirées auxquelles il mixait, sa salle de bain, sa silhouette son parfum… ainsi que toute une série d’autres petits détails plus étranges les uns que les autres qui faisaient perdre la tête. Moi aussi, je t’aimais encore. C’était enfoui en moi, c’est ignoble mais je croyais sincèrement que j’avais réussi à l’oublier, d’une certaine manière c’est-ce mensonge qui m’a empêché de sombrer dans la déprime trop longtemps. Les autres avec qui je suis sorti entre temps, je sais que je ne les ai pas tous aimés, mais peut-être que certains… ça m’énerve. Pour l’ôter de ma vie, de mes pensées, j’ai osé me pencher sur d’autres, j’ai osé me persuader que j’étais amoureux d’eux… il faut me comprendre, ça m’a fait tellement mal de me faire plaquer, j’ai bien dû tenter quelque chose pour me remettre, pour soigner mes blessures. Je pense bien que lui n’est pas resté tout seul dans son coin non plus, il a bien dû avoir toute une série de coups d’un soir, ne serait-ce au moins pour combler un vide, je suppose même qu’il en est venu à faire comme moi. Je ne le vois pas avec un autre, mais ça me semble tellement évident… il fallait bien continuer de vivre, même si on était plus ensemble

    « Tu m’as détesté ? Questionnai-je à voix basse en m’agrippant à ses épaules avant qu’il n’accélère. Me haïr, m’aimer, en même temps, parce que je t’ai fait du mal ? Enfin, tu comprends ce que je veux dire hein… pardon… »

    En augmentant encore sa vitesse, il me provoquait à nouveau une douleur lancinante, peut-être n’avais-je pas eu mon temps d’adaptation suffisamment longtemps, parce que la douce chaleur qui commençait à me parcourir le corps un peu plus tôt m’avait quitté. C’est normal, l’habitude n’étant plus là si on s’y prend trop vite ça me fait mal et bien que je sache parfaitement qu’il n’en a pas l’intention du tout, peut-être ne s’en est-il pas rendu compte.
    Je m’appuyait contre son épaule, la mâchoire plaquée contre sa peau, bloquant toute exclamation pouvant provenir de ma bouche, qui pourrait le stopper dans ses gestes. Il n’avait pas à s’arrêter pour ça, ce n’était pas bien grave, je supporterais sans problèmes, la première fois c’était exactement la même chose que maintenant, je n’étais pas à l’aise du tout et plusieurs fois j’avais faillis le repousser. Mais là, je ne repousserai pas, déjà parce qu’on en est plus à ma première fois et que c’est de loin pas pire, et aussi parce qu’il peut bien profiter, du peu que j’ai à lui offrir. Il ne lui fallut pas longtemps pour pousser une exclamation plus forte, se crisper un peu puis se libérer en moi avant de me retomber dessus en chuchotant doucement mon prénom. J’avoue que j’étais un peu déçu d’avoir eu si mal, mais je ne lui en voulais pas, après tout c’était même bien que j’aie perdu l’habitude, non ? Ca veut dire que personne d’autre que lui ne m’a touché de la sorte, d’un sens il peut être content

    Je repassais dessus avec surprise, pendant qu’il me disait que c’était à présent à moi de diriger un peu les choses, pour la première fois c’est vrai, et ça me faisait très plaisir qu’il me laisse prendre les rennes. Jusqu’à maintenant j’ai juste été le bon passif qui ne fait jamais rien d’autre que de gémir dessous, je suis très… honoré ? Qu’il m’autorise à être plus entreprenant, qu’il me fasse confiance, parce que je suppose bien que Wannie n’est pas vraiment habitué à ce que quelque un d’autre soit en position dominante, enfin je reste la fille, mais on se comprend hein…
    Avec un sourire malicieux collé au visage, je le tirais par les bras, restant agenouillé sur lui alors qu’il n’avait pas quitté mon corps, et le fis tourner un peu de fa*on à ce qu’il ait le dos appuyé contre le canapé, la tête renversée vers l’arrière. Ainsi, il m’offrait son cou et j’en profitais pour plonger sur sa peau pour y passer, sensuellement, ma petite langue de gamin, mes dents dont celles indiquant que je suis en âge sage n’ont pas encore poussé, mordant entre deux l’échouillements, sa chair tendre. Du bout des papilles, je percevais la chaleur de tout son corps, j’entendais même son cœur battre dans sa gorge, je le sentais à travers sa poitrine, sous mes mains plaquées sur son torse brûlant. J’adorais percevoir ces battements précipités, j’adorais sa respiration contre ma nuque, chaude, en fait je l’adorais lui tout simplement, mais ça, ce n’est pas nouveau.
    Doucement, tout doucement, je me remis à onduler des hanches, lui imposant un rythme tendrement lent qui, cette fois, ne risquait pas de me faire mal, je n’avais pas envie de souffrir, je ne voulais pas qu’après coup il se sente coupable de m’avoir fait mal. D’où l’intérêt de rester le plus précautionneux possible, j’aime beaucoup ça tout en délicatesse bien qu’il est rare pour moi d’avoir l’occasion d’en profiter de la sorte. Enfin, surtout depuis que Wannie est partit.

    Par un effleurement, je parcourais du bout des doigts, ses épaules, le haut de son dos, pour finalement revenir sur sa taille, son ventre plat, ses abdominaux finement dessinés… tout en lui volant une série de baisers-papillon sur les lèvres, infiltrant ma langue entre ses dents pour attirer la sienne jusqu’à ma bouche, et venir la lui croquer gentiment… j’avais juste envie de le dévorer, en fait, qu’il passe délicieusement sous mes crocs pour que je puisse le bouffer tout entier.

    « T’es… délicieux, murmurai-je en lui laissant une belle marque violacée sur le cou. J’aimerais bien t’avoir comme dessert tous les jours, Wannie… »

    Sous-entendu « Si je te vois pas tous les jours à partir de maintenant je dead ». Okay, fallait comprendre, mais c’est tellement vrai, je veux le voir tout le temps, parce que sinon il va douloureusement manquer à mon petit cœur, qui souffrira de ne pas l’avoir à ses côtés, ce que je ne veux plus vivre. JE l’aime, alors merde, qu’on ne se sépare plus, si il le faut je deviendrai même collant, une vraie sangsue. Si j’en étais capable je me transformerais en souris et me lisserais dans sa poche, bien au chaud, pour le suivre partout toute la journée. Tae Won la souris, ça sonne bien non ?

    Toujours en conservant notre allure sensiblement douce, je prenais ses mains et les posais de chaque côté de mon cou, fermant les paupières et mordant l’intérieur de ma joue pour gémir le plus discrètement possible, ce qui n’était pas évident à faire, et de puis là, les guidais le long de mes bras, remontant à mon torse pour ensuite les faire à mon ventre, près de mes hanches… dans le bas de mon dos, sur ma chute de reins, les glissant même, furtivement, sur mes fesses avant de revenir à mes cuisses. Je ramenais une des mains dans mon dos, dans le but qu’il me maintienne contre lui, et l’autre, je la laissais dériver vers mon entrejambe qui ne demandât qu’une chose ; qu’on s’occupe un peu d’elle. Je rougissais un peu. Tout ça devenait tellement agréable que c’en était devenu gênant, embarrassant, je n’avais de cesse de m’empourprer comme si c’était ma première expérience, j’étais sensible à chacun de ses mouvement, qui me procuraient un trop plein de sensations à m’en faire perdre la tête.
    Par un effort surhumain, je parvins à me décoller quelques secondes de lui, pour plonger un peu à l’aveuglette, mes doigts dans mon verre d’eau qui se renversa sur la table lorsque je les ôtais, pourtant avec précaution. De mon autre main libre, j’attrapais sa casquette avant que la flaque ne l’atteigne et la vissais sur ma tête, visière à l’envers et vaguement de travers. Elle était mieux là que menacée par la flotte, non ?
    Tout en laissant ma tête reposer dans le creux de son épaule, j’apposais légèrement, puis franchement, mes doigts froids et mouillés sur son ventre, laissant les gouttelettes couler, rouler contre sa peau, pour retomber sur le tapis silencieusement caressant ses muscules maladroitement. Entre deux soupirs, légèrement rauques, je m’appliquais à lui souffler à l’oreille à quel point je l’aimais, et lui susurrais de ne pas s’arrêter, d rester près de moi, toujours, et je lui demandais pardon, d’être quelque un d’ignoble. J’avais peur qu’il m’en veuille toujours, c’était normal qu’il ne me pardonne pas, mais ça me stressait, je m’en voulais tant…

    Je me laissais porter par ses gestes si calmes, si lents, le serrant contre moi, lissant honteusement mes larmes couler le long de mes joues, roulant dans son dos. JE pleurais, parce que j’étais un bel enfoiré, pare que malgré le fait que j’ai été si horrible avec lui, il m’aimait encore… mais aussi, parce que j’étais heureux d’être là, maintenant et ici, avec lui. C’était à la fois des larmes de tristesse, mais également de bonheur. De l’émotion pure et simple, en fait, je n’arrivais juste plus à tout gérer à la fois alors je craquais irrémédiablement. Je ne me souvenais pas que c’était si dur d’aimer.
    Vint enfin, l’instant final, qui ne durait jamais longtemps mais qui laissait toujours une sensation incroyable pendant les quelques minutes suivantes. Je me cambrais, plaquais une main sur ma bouche avant de me libérer à mon tour, m’empourprant d’un coup en retombant un peu mollement sur lui, fourrant mon visage contre son cou, le front sur le canapé. Je ne bougeais plus, me contentant de glisser mes mains autour de sa nuque pour lui mordiller doucement la peau en fermant les yeux, mort de fatigue et plus très ordonné dans mes pensées. Tout ça était allé bien vite, je ne pouvais plus faire un geste.

    « Tu sais j’t’aime… »
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Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} Vide
MessageSujet: Re: Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17}   Les grands esprits se rencontrent~ [Bi Wan] {NC-17} EmptyMer 17 Mar 2010 - 10:22

    Pendant que je te passais l’anneau autour de ton doigt, tu n’en croyais pas tes yeux, et je souriais tendrement, pour continuer à te détendre. Tu rougissais longuement alors que je venais t’embrasser amoureusement. Et pourtant, tu étais même sur le point de pleurer. Je m’excusais silencieusement alors que j’embrassais partout ou je le pouvais encore. Je voulais que tu sois mien, et qu’importe ce qui arriveras, je serais toujours la. Parce que cette fois – ci même si tu me déteste, je ne te laisserais plus. Tu hante mon cœur, mon corps et mon âme, bébé. Je ne t’abandonnerais plus jamais… Tant que tu garderas l’anneau a ton doigt, du moins… Puis, je me retrouver appuyer contre le canapé, tandis que tu étais toujours en place sur mon entre – jambe, et mes mains avaient trouvé refuge sur tes hanches, systématiquement…pendant que ma tête se retrouvait penchée vers l’arrière, a gémir tout en me mordillant la lèvre inférieur…

    - Humm... Chaton…


    Ta langue glissait contre la peau chaude de mon cou, tu me mordillais par endroit, et plus, de mon coter, je me cambrais en gémissant d’un air si onctueux. Mes muscles de mon torse se contractaient, tandis que mon bas – ventre s’infiltrait, à nouveau, encore plus, en toi. Je soufflais longuement avant de fermer les paupières, et gémir soudainement. Puis, tu ondulais des hanches lentement, si doucement, je me cambrais à présent, vers l’avant. Venant lui dévorer les lèvres, avec une fougue énorme, tandis que je gardais mes paupières closes. Mes mains, lentement, elles descendaient jusqu'à ses fesses, remontant le long de son dos, avant de lui emprisonner la nuque avant d’y laisser courir le bout de ma langue, sur son cou mis a ma disposition aussi.

    - Tu as le don de me rendre dingue de toi, et le pire… plus je tente de te résister… et plus, tu me fais craquer… Je t’aime… mon ange… mon wonnie… mon unique amour… bébé.


    Puis, on échangeait des baiser langoureux, des caresses sensuelles, et même des moments intimes, alors lentement, tu pris mes mains, et les laissaient parcourir volontairement, sur ton corps d’ange, et finalement, une main finissait contre ton dos, te maintenant ainsi contre moi, pendant que je calquais mes mouvements de bassins, sur les tiens. Tandis que l’autre taquinais ton bas – ventre avant de la prendre totalement en main et commencer des vas – et – viens égal a nos ondulations… D’autant plus que tu rougissais, et de mon coter, j’en profitais même pour venir t’embrasser. Ces moments rien qu’a nous, ils étaient si exaltant, si enivrant. J’étais au paradis avec mon ange, en ce moment. Et ptin, qu’est ce que c’était… mhhh, délicieux, surtout. Et ce n’était pas tout. Tu trempais tes doigts dans l’eau de ton verre sur la table, alors que le verre tomba. Je tournais la tête vers le bruit que le verre avait produit en s’écrasant au sol, et vie avec horreur, l’eau menacer de noyer ma casquette. Mais par chance, tu l’as déposais avec soin, mais à l’ envers, sur ta tête. Je souriais amusée, en coin, avant de venir t’embrasser une seconde fois… Ta tête trouvait place au creux de mon épaule, contre mon cou. Ton souffle sur ma peau me crispait légèrement, et pourtant, cela me fit onduler des hanches, encore plus que précédemment… puis, je me cambrais vers l’arrière avant de gémir soudainement tout en appuyant sur tes hanches, pour me sentir encore plus loin que je ne l’étais déjà…

    - Oh… p*tain….

    Puis, en relevant la tête, je te regardais, tu pleurais. Mes mains revenaient vers ton visage, alors que j’essuyais tes larmes de mes pouces, et ensuite, je t’embrassais sur les lèvres, puis, sur chacune de tes paupières…avant que je ne vois te cambrer tout en poussant un cri rauque, et te libérer sur ma peau, pour finalement, t’allonger sur mon corps, rougissant comme un enfant, et cachant ton visage au creux de mon cou, comme précédemment. Tu me remordillais le cou, alors que je te maintenais contre moi, te caressant le dos tendrement… avant de sortir hors de ton corps… doucement et venir t’embrasser dans le cou, lentement… et finalement, t’embrasser pour ensuite, te répondre…

    - Je t’aime aussi… mon wonnie…

    Disais – je avant de bailler soudainement, et ensuite, rougir facilement avant de récupérer ma casquette pour la visser comme a mon habitude sur ma tête, et m’étirer doucement.


    - Je crois qu’on a mérité de faire une petite sieste… et après… direction la douche… puis, on rangera nos dégâts… ca te dis, princesse ?
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