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 The Dandy Cowboys | Han Kyul

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Moon Hye Na

▬ LAMAFONDA*

Moon Hye Na

Date d'inscription : 27/02/2010
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MessageSujet: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyJeu 4 Mar 2010 - 17:50

« Vous logez dans la cour ? »
« Euh… pas vraiment… sous les toits plutôt… »
« Ah ! Parfait…
(il tirait sur l’anse de son sac qui s’était coincée dans la poignée en laiton.) Ce… Ce doit être bien plaisant. »
« Euh… oui
, grimaça-t-elle en s’éloignant rapidement, c’est une façon de voir les choses… »
« Bonne soirée mademoiselle
, lui cria-t-il, et… saluez vos parents pour moi ! »

Ses parents… Il était taré ce mec… Elle se souvenait qu’un soir, puisque c’était toujours au milieu de la soirée qu’elle rentrait habituellement, elle l’avait surpris dans le hall, en pyjama et en bottes de chasse, avec une boîte de croquettes à la main. Il était tout retourné et lui demandait si elle n’avait pas vu un chat. Elle répondit par la négative et fit quelques pas avec lui dans la cour à la recherche dudit matou. « Il est comment ? » s’enquit-elle, « Hélas, je l’ignore… », « Vous ne savez pas comment est votre chat ? » Il se figea : « Pourquoi saurais-je ? Je n’ai jamais eu de chat, moi ! » Elle était claquée et le planta là en secouant la tête. Ce type était décidément trop flippant. Comme la moitié des gens de cet immeuble, d’ailleurs. Non. L’immeuble lui-même était flippant. Pourquoi celui d’en face était-il potable, alors ? C’était pas juste. « C’est vrai que t’habites les beaux quartiers, toi… » Elle repensait à la phrase d’une amie en gravissant la première marche des cent soixante-douze autres qui la séparaient de son gourbi. Les beaux quartiers, t’as raison… Elle logeait au septième étage de l’escalier de service d’un immeuble cossu qui donnait sur… pas grand chose et, en ce sens oui, on pouvait dire qu’elle habitait un endroit chic puisqu’en se juchant sur un tabouret et en se penchant dangereusement sur la droite, on pouvait apercevoir, c’était exact, le haut de la tour de Séoul. Mais pour le reste, ma cocotte, pour le reste, ce n’était pas vraiment ça… Hye Na se tenait à la rampe en crachant ses poumons et en tirant derrière elle ses bouteilles d’eau. Elle essayait de ne pas s’arrêter. Jamais. A aucun étage. Une nuit, cela lui était arrivé et elle n’avait pas su se relever. Elle s’était assise au quatrième et s’était endormie la tête sur les genoux. Le réveil fut pénible. Elle était frigorifiée et mit plusieurs secondes avant de comprendre où elle se trouvait.

Moona avançait lentement. Elle n’était pas pressée d’arriver en haut. Elle savait bien ce qui l’y attendait. Le pôle Nord, en quelque sorte. Quand il pleuvait, elle était mouillée, quand il faisait beau, elle étouffait et l’hiver, quand il faisait froid comme aujourd’hui, elle grelottait. Moona connaissait ses conditions climatiques sur le bout des doigts puisqu’elle vivait là depuis plus d’un an. Elle ne se plaignait pas, ce perchoir avait été inespéré et elle se souvenait encore de la mine embarrassée de Monsieur Park le jour où il poussa la porte de ce débarras devant elle en lui tendant la clef. C’était minuscule, sale, encombré et providentiel. Quand il l’avait recueillie une semaine auparavant sur le pas de sa porte, affamée, hagarde et silencieuse, Moon Hye Na venait de passer plusieurs nuits dans la rue. Il avait eu peur d’abord, en apercevant cette ombre sur son palier.

Aish, et puis ne parlons pas de malheurs. Hye Na venait d’arriver à destination. Tonnerre d’applaudissement je vous prie. Elle monta les dernières marches à quatre pattes, mais on fera comme si on avait rien vu, hein. De toute façon, personne n’avait rien vu ! Elle déposa ses packs d’eau à terre et les poussa du pied jusqu’à sa porte. Lorsque celle-ci s’ouvrit, une énorme masse aux longs poils gris s’abattit sur elle. C’était Wookie, son chien. Ou son poney, difficile à savoir, en fin de compte. La voilà qui souriait à nouveau. Il en faut peuu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux~. Ouais, bon. Essoufflée, elle pénétra à l’intérieur de son petit chez elle. Brrrr. Elle se dirigea automatiquement vers la cuisine pour déposer ses affaires, mais aussi, faire bouillir de l’eau. La cuisine se trouvait au bout du couloir. C’était une pièce froide, grise, triste, avec un vieux carrelage pâle rehaussé de cabochons noirs. Les plans de travail étaient en marbre et les placards presque tous vides. Rien, si ce n’était la présence bruyante d’un antique frigidaire, ne pouvait laisser supposer que quelqu’un vivait là. Pauvre Wookie. Il était là toute la journée, lui. Mais bon, lui non plus se plaignait pas, parce que lui aussi avait été recueilli dans la rue par Moona. Tel maître, tel chien, oui.

Crevée. Moona se dit qu’elle ferait une petite sieste, puis qu’elle irait sortir son chien. Ce débile s’excitait tout seul à côté d’elle, et aboyait à chaque pas qu’elle faisait en direction du portemanteau, là où pendouillait sa laisse. Il allait être déçu. Sa maîtresse alla dans sa chambre, et entreprit de se changer. Elle ne pouvait pas dormir toute habillée. Elle enleva donc son manteau version bonhomme Michelin, ses deux pulls, ses trois t-shirts (fait froid j’vous dis) et… et réalisa qu’elle n’avait pas fermé ses rideaux. En même temps, d’habitude, ceux-ci restent toujours fermés. Elle se lève tôt le matin, ne pense pas à faire entrer la lumière dans sa chambre et part en laissant tout ainsi. Du coup lorsqu’elle rentre le soir, eh bien, le travail est déjà fait.

Au moment où elle tira sur le tissu, quelque chose attira son attention et son geste se figea. Ce quelque chose en question se trouvait juste en face de chez elle, quoiqu’un tout petit peu plus bas par rapport à elle. L’appartement de l’immeuble voisin, où, pour être plus précise, la fenêtre qui donnait sur la chambre du type qui habitait dans l’appartement en face de chez elle. C’est pas vrai. Elle le connaissait, lui, là. Il venait d’entrer dans sa chambre, donc, et Hye Na put clairement identifier son visage. Comment pourrait-elle l’oublier, de toute façon ! C’était le psychopathe de l’autre jour, là ! Le mec encore plus flippant que le fou d’à côté ! C’était pire que ça. Ce type était un meurtrier. Elle l’avait vu de ses propres yeux. Enfin, elle avait vu le couteau ensanglanté ! Le pire dans tout ça c’est que c’était elle qui lui avait fourni les armes nécessaires pour accomplir son crime. Si elle avait su ! (quoi si elle avait su ? ôo) Elle.. Elle.. Cela ne se serait sûrement pas passé ainsi ! Voilà.

Sans qu’elle s’y attende, leurs regards se croisèrent. Ses yeux s’écarquillèrent de surprise. Elle prit quelques secondes pour se rendre compte de la situation dans laquelle elle se trouvait. C’est à dire les deux mains contre la vitre, le nez collé dessus et, attention je vous prie, en soutien gorge. Ses joues s’enflammèrent violemment, son cœur s’emballa et c’est alors, et seulement alors qu’elle se retira brusquement de la fenêtre pour aller plaquer son dos contre le mur. Elle se laissa glisser contre celui-ci et ses genoux vinrent cogner le plancher froid. Elle prit sa tête entre ses mains et tapa des pieds sur le sol. Quelle conne, mais quelle conne ! Débile ! jdmlqdnqkFsinq. Auto-punition terminée, elle enfila vite fait un de ses t-shirts qu’elle avait fait valser à terre un peu plus tôt. Elle ne se rendit pas compte qu’elle l’avait mis à l’envers, sur le coup. Décolleté au dos, nouvelle mode.

Son pouls continuait à s’affoler tandis qu’elle posait lentement chacune de ses mains sur l’appui de fenêtre. Elle se redressa quelque peu sur ses genoux et osa un dernier coup d’œil en direction de l’appartement d’en face.

Et si lui aussi l’avait reconnue ? Et s’il voulait la tuer ?
Attendez, pourquoi voudrait-il la tuer, en fait ?


Dernière édition par Moon Hye Na le Jeu 11 Mar 2010 - 16:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyVen 5 Mar 2010 - 16:03

    « Hein ? Non je n’ai pas trouvé de livre cochon. Ni sur son ordinateur. Il a du supprimer l’historique le coquinou »
    « … »
    « Je ne sais pas si on doit être rassuré ou pas ! Un garçon de son âge devrait s’intéresser à ça non ? »
    « Tu pourrais parler de ça, au téléphone, avec le vieux, ailleurs que chez moi m’man, tu sais ? C‘est pas qu‘c‘est gênant mais… Enfin si, c‘est super gênant. Rentre chez moi, laisse moi en paix » HAN, quelle ingratitude envers sa génitrice ! Mais sa réaction n’est pas tout à fait anodine; Quel garçon n’aurait pas réagit de la même manière ? C’est embarrassant d’apprendre que votre mère est venue chez vous pour chercher des livres (-18) et même fouiller dans votre (Personal Computer) ! Et si vous voulez savoir si notre Hanki national en cache - et s’il a effacé l’historique de son FIREFOX- , envoyez moi un MP. Mais pas sur que je vous réponde ♥️ ! Laissez un peu d’intimité à ce pauvre jeune homme sans rêves ni grands espoirs. Tout ça pour dire que la vie en famille de monsieur le technicien de surface n’est pas géniale. Avec une mère qui aime maquiller son fils pendant qu’il dort ou lui épiler les sourcils après avoir mis du somnifère dans son café. Une esthéticienne qui n’a pas froid aux yeux et qui n’hésite pas à frapper bas pour satisfaire ses propres envies. Une tarée, j’vous dit.
    Et la voilà qu’elle part; Enfin, comme dirait son fils. Qui n’en a plus qu’assez de supporté ses déboires. C’est la principale raison pour laquelle il a quitté le logis familial pour se retrouver ici; Un appartement relativement chère, certes. Mais un appartement qu’il peut payer et qu’il aime; Qui lui offre une belle vue sur Séoul et sa tour~ Mais qui est situé à la frontière des quartiers « aisés » et des quartiers « pauvres ». On pouvait apercevoir un bâtiment miteux de sa chambre; Et c’était la raison pour laquelle il n’ouvrait jamais les rideaux, préférant voir sa chambre sombre que remplie de détritus que les tarés d’à côté lui jettent. Pour la petite histoire, il s’était démis l’épaule en glissant pat terre à cause d’une peau de banane qui s’était retrouvé à côté de son lit. Et pour éviter une pareille tragédie, sa fenêtre était condamnée. Les rideaux aussi du coup~

    Donc le voilà seul, encore. Miki est en bas, dans le parking; Et lui est tout seul à la maison. Heureusement qu’il est du genre courageux sinon il flipperait ! Le bonhomme s’assoit sur son canapé et allume sa Péèssetrois qu’un pote lui avait prêté et s’amuser un petit quart d’heure - oui, pas plus ! - sur Stritfayterquatre en explosant quelques japonais sur le net. Avant d’aller prendre sa douche~ Le pauvre a eut une dure journée - Trainee + son job de technicien de surface, ça use ça use-euh - et avait bien besoin d’un bon gros « coup de fouet » pour rester éveiller. Pourquoi ? Car il devait aller chez ses parents pour les aider à monter un meuble. Le seul prétexte débile que sa « vieille » a trouvé pour le faire venir. Tout ça pour ses desseins maléfiques !
    Il prend une serviette et un caleçon dans ses tiroirs et se glisse dans la salle de bain; De l’eau froide~ Brrr, c’est froid ! Évident. Mais n’avez-vous jamais eut l’étrange réflexe de toucher un plat dans un restaurant alors que le serveur venait de vous dire « Attention, c’est chaud ! » ou bien de poser votre doigt sur quelque chose, ou quelqu’un alors qu’on vous dit clairement que « On touche qu’avec les yeux éwé »; Et bien voilà. Pourquoi j’ai écrit ça ? J’en sais rien, c’est venu tout naturellement ._.

    Puis il en ressort, trempé. Quoi de plus logique ? Le bonhomme s’essuie, enfile son caleçon - ça vous laisse rêveuses hein ?! - avant de retourner dans sa chambre. Là bas, il enfile un jean puis un débardeur avant d’allumer son PC portable. C’est à ce moment là qu’il remarque que ses rideaux sont tirés et sa fenêtre, ouverte. Sa mère étant venue faire le ménage tout à l’heure, avait probablement ouvert par mégarde - ou habitude - cette fenêtre condamnée. Alors que Hanki lui a toujours dit qu’il ne faut JAMAIS au grand JAMAIS l’ouvrir. Question de vie ou de mort. Il s’avance vers la coquine et au moment où il allait la fermer, une silhouette se glisse devant lui. Juste un peu plus haut que lui; Mais il se souvenait de cette personne entre mille. La caissière au marché. Et la tarée de voisine qui faisait un bruit monstre lorsque SA tarée de voisine faisait du bruit - juste infernal, au passage -. Le fait qu’elle soit en soutien gorge est presque secondaire - notre technicien de surface l’avait pas remarqué, je vous le jure - et c’était une trop belle opportunité de s’expliquer avec elle pour la laisser partir !

    « HEY ! REVIENS ! » hurle à la mort monsieur Park;

    Au moment où il lève le bras pour l’appeler, elle disparaît. Elle flippait encore, c’est ça ? Pourtant, il n’a jamais rien fait de mal éwé ! Il a acheté des ustensiles de cuisine et s’était retrouvée au seuil de sa maison avec un couteau ensanglanté. CERTES. Mais il n’a jamais rien fait de flippant devant elle ! C’était qu’un quiproquo. Une méprise ! Notre bonhomme essuie rapidement ses cheveux encore mouillés et « traverse » sa fenêtre, pour regarder combien c’était haut par rapport au rez-de-chaussée. Et oh la vache, c’est super haut ôO. Et comme vous pouvez l’imaginer, la fenêtre de Hye Na était juste à un petit pas. Dans le vide, le pas, certes, mais un petit pas quand même ! Il pose sa jambe droite sur le rebord de la sienne avant de grimper et ouvrir celle de sa « voisine ». En tout bien, tout honneur ! Puis il pénètre dans son chez elle. Endroit super miteux, c’est le cas de le dire. Il fit un pas et se demandait si le sol n’allait pas s’effondrer sous son poids. Heureusement pour lui, rien ne se passait; Enfin si, il se passe quelque chose. A peine il a le temps de lancer à la demoiselle « Il faut qu’on s’explique, y’a un malentendu ! » qu’il glisse sur quelque chose et se cogne la tête par terre. Bonne nuit les enfants.
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyJeu 11 Mar 2010 - 20:17

Flippant. Complètement flippant. Non mais quel barbare. Franchement, quelle serait votre réaction si un gars rentre chez vous par votre fenêtre ? Sachant que votre fenêtre se situe à 7 étages du sol ? Et que ce gars en question a une tête trop flippante, elle aussi ? Non parce que, il fallait l’avouer, il avait une tête très originale. Une tête de tueur, en fait, avec ses gros sourcils, là. Ouais, tout à fait ça ! Bref, si vous assemblez tout ça, vous comprendrez pourquoi Moona s’était mise dans un tel état. Déjà, la fois passée, quand il avait sonné à la porte et qu’il était apparu devant elle avec un immense couteau sanglant en main, elle avait eu un haut le cœur et sa respiration s’était arrêtée pendant un instant. Et maintenant le voilà qui entrait chez elle sans sa permission, juste après avoir beuglé un « HEY ! REVIENS ! » qui ne présageait rien de bon. Il voulait la découper en petits morceaux, c’était ça, hein ? Comme si elle allait revenir. Qu’il réfléchisse deux secondes, quoi ! Non, non, Moona s’était plaquée contre le mur et tentait tant bien que mal de se confondre avec lui. Elle regarda de part et d’autre de son appartement, cherchant un endroit où elle pourrait se cacher un moment. Le temps qu’il l’oublie et retourne à ses occupations… Sauf qu’il n’y avait pratiquement aucun meuble dans son taudis. Pas une cachette. Quinze mètres carrés sous les toits, ce qui lui laissait donc six pour se tenir debout, un matelas posé à même le sol, un minuscule point d’eau dans un angle qui évoquait plutôt une pissotière et qui lui servait d’évier et de salle de bains. Un portant pour penderie et deux cartons empilés en guise d’étagères. Une plaque électrique posée sur une table de camping, un meuble de cuisine récupéré des objets encombrant de la semaine dernière… Deux tabourets, un halogène, un petit miroir et un autre carton comme placard de cuisine. Quoi d’autre encore ? La valise chinoise où elle avait entreposé le peu de matériel qui lui restait et… Non, c’était tout. Voilà le tour du propriétaire. Merde, la pauvre, je devrais peut-être agrandir un peu cet espace tout de même. éwé (aime martyriser ses personnages, apparemment) Bon, pourquoi je raconte tout ça moi encore ? Ah oui. Elle n’avait nul part où se réfugier. Et à peine avait-elle ramper de quelques centimètres que son voisin pénétrait déjà à l’intérieur de chez elle. Elle se retourna, ahurie, n’écouta pas ce qu’il lui dit et le vit valser à terre. A cause d’un bonbon à la menthe encore emballé qu’elle avait laissé tomber à terre, tout à l’heure. Si, je vous jure. Si le contexte avait été différent, elle aurait sûrement éclaté de rire à s’en casser les côtes. Pire, elle se serait roulée à terre. e.e Sauf que voilà, c’était pas le moment de se prendre une barre. Elle prit plutôt ça comme une aide venant de Dieu. Il lui accordait une longueur d’avance. Tiens, pour parfaire le tout, Wookie avait sauté sur ce mystérieux intrus et le retenait fermement plaqué au sol. La connaissant, elle voulait sans doute le bonbon à la menthe (N’importe quoi), mais ne la connaissant pas, on pouvait mal interpréter les choses.

Moona se leva et se rua sur son étagère 100% carton. Paniquée, elle fouilla à l’intérieur maladroitement et parvint à la détruire complètement. Bordel. èwé Le plus important était qu’elle avait trouvé ce qu’elle cherchait. Des menottes. Oui, faut pas poser de question, une amie lui avait offert ça pour rire à son dernier anniversaire. Elle remerciait aujourd’hui de tout cœur cette amie. e.e Alors que le psychopathe était encore sonné (et menaçait maintenant de se noyer dans la bave de Wookie), notre héroïne en profita pour glisser son poignet dans les menottes en question, resserrer le tout et… et l’accrocher à… Elle chercha un meuble plus ou moins solide. Il n’y avait que la poignée du meuble récupéré, à la cuisine. ‘-‘ Bon, ben, s’il n’y avait que ça, hein ! Elle le tira jusque là (forte, il ne faut pas la sous-estimer, cette petite !) et accomplit son devoir. Le voilà menotté. AHAH. Elle aurait une belle surprise lorsqu’elle reviendrait à elle, cette… racaille! Ce qui ne devrait d’ailleurs pas tarder, entre nous. Au cas où, mais juste au cas où, Moona s’arma d’un grand Wok. S’il tentait quelque chose, il allait le regretter, oui. e.e

C’est aussi à ce moment qu’elle se rendit compte que son t-shirt était à l’envers. Elle passa vite fait un pull par-dessus. Tsss.

Ah, le voilà qui revenait à lui. èwé Moona appela Wookie auprès d’elle, histoire qu’il ne l’étouffe pas complètement quand même. Non, il n’y aurait pas de meurtre ce soir. Enfin je crois. Tout dépendait de cet inconnu ! è.é Moona resserrait ses doigts autour du manche de son arme ultime. Son cœur battait à la chamade, elle fixait intensément son prisonnier et… et elle se demandait bien où se trouvaient les clés de ces fameuses menottes, en fait. C’était pas Wookie qui les avait bouffées la fois passée ? Mais si, allez, même qu’il aboyait bizarre après ! Bon, elle y réfléchirait plus tard. L’heure des révélations était arrivée !

« Que.. Que me voulez-vous ? Je vous préviens, si vous faites quoique ce soit, j’appelle la police ! Et je n’hésiterai pas non plus à frapper s’il le faut! »

x_x
Elle a toujours rêvé de dire ça : « Je vous préviens, j’appelle la police ! » Comme dans les films d’action ! Et après, en général, s’ensuit une bataille sanglante très captivante.

On évitera la bataille sanglante tout de même. e.e
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyDim 14 Mar 2010 - 2:50

    On est d’accord. Pénétrer dans la demeure de quelqu’un d’autre - que l’on connaît pas de surcroît - par la fenêtre c’était carrément méga classe - encore plus si on ne connaît pas l’autre -; Mais c’était surtout pas légal, ni très malin. Du septième étage, Dieu sait en quoi Hanki se serait transformé s’il aurait eut le malheur de rater une marche. De la confiture belle maman, si vous voulez mon avis. Le goût en moins, cela va sans dire. Pourtant, il n’hésita pas; Du moins, pas assez longtemps pour qu’on pense qu’il a hésité. Il grimpa sur sa fenêtre, posa ses mains sur le rebord de l’appartement de sa voisine et grimpa sans sourciller des yeux. Oui, notre Han Kyul national est un homme. Un vrai. Qui pisse debout, qui grogne et qui, lorsque la mort vient le chercher, le pulvérise avec son regard revolver. Mais il était tout à fait légitime pour la demoiselle d’avoir peur; Un homme qu’elle craignait pour les raisons qu’elle a cité entrait dans sa main et elle n’avait, avec ses frêles épaules et minces bras, pas les moyens de l’assommer ni de le faire peur. Et du point de vue de Hye Na, le concierge était probablement le croque-mitaine; Un type genre HITMAN, un « tueur de céréales » sans pitié aucune. Qui prend les contrats par dizaine et les accomplie sans suer une seule petite goutte. Qui laisse ensuite aucune trace prouvant sa culpabilité sur la scène du crime et prend même le soin de refaire la décoration, s’il lui reste du temps. Et la belle savait que son appartement avait besoin d’un relookage intégral. Car bon, il faut dire les choses comme elles le sont. C’était miteux si ce n’était invivable. Comment pouvait-elle survivre dans un lieu tel que celui là ? D’une certaine manière, elle était forte.

    Mais passons les futilités. Le bonhomme pénètre dans la demeure de sa voisine sans vraiment lui demander l’autorisation et est carrément prêt à en découdre. Pas mal de choses trottent dans sa tête et il a clairement envie de s’expliquer avec la jeune adulte; A propos de ses « duels de sonorité » avec sa voisine à elle, par exemple. Et le quiproquo des ustensiles de cuisine, entre autre. Dans l’Histoire avec un grand « HACHE », Hanki n’y était grave pour rien ! C’est une victime de la société - comme elle - et à cause d’un parcourt de circonstances défavorables - et d’une mauvaise configuration des étoiles et des planètes dans la galaxie SAINT SEIYA -, le jeune homme s’est montré qu’en sa défaveur, en position de « soit disant méchant pas beau avec un regard de tueur ». Alors qu’il est doux et mignon comme un poussin &/ou une taupe. C’est dire. Il s’avance donc d’un pas décidé et cherche du regard la demoiselle après avoir parcourut la pièce entre trois secondes cinq dixièmes. Et après avoir eut le temps de dire ouf - et d’autres futilités que Hye Na du sans doute entendre mais pas interprété -, notre super héros glisse sur un truc dur mais de format ovale. Et se rétame de la pire des manières possible. Il se fracasse son petit cul bien ferme contre le sol qui manque d’éclater avant de se cogner la tête contre le mur, ou bien le parquet. Résultat ? Sonné, direct ! Le choc est tellement brusque qu’il en perd conscience. Le sang lui monte à la tête mais il en meurt pas; Son crâne est bien trop résistant pour succomber d’une si peu classe manière. Mais il reste couché avec amis les pommes et les pastèques.

    Durant son presque sommeil, le technicien de surface ne rêve de rien. Enfin si; De taupes roses qui volent et de poussin violets qui pètent. Et au moment où ses yeux acceptent de se rouvrir - ses paupières sont lourdes et une migraine terrible le frappe -, il se retrouve menotté. La première question qu’il se pose est effectivement comment ça se fait qu’elle possède ça CHEZ ELLE ? C’est comme si Chewbacca avait un sabre laser. Y’a une incohérence quelque part. Le fait même qu’il soit menotté le gène mais il allait bien faire avec. Ce n’était pas deux bracelets de fer reliés l’un à l’autre qui allait l’empêcher de s’expliquer avec la demoiselle. Demoiselle qui, au passage, était étrangement jolie; Hanki ne prend pas le temps de le remarquer - alors qu’en plusieurs rencontres, il eut bien d’occasions - mais OH LA VACHE NICOLE ELLE EST TROP CANON 0.0. Le petit détail du t-shirt à l’envers était anecdotique puisqu’elle mit un pull par-dessus; Sexy girl.
    Notre « cambrioleur » se redresse difficilement, souffrant à la fois des fesses, du dos et de la tête. Il arrive tant bien que mal à se frotter l’arrière du crâne - ce qui était pas donné vu que ses bras étaient liés - avant de tirer une mauvaise grimace en voyant qu’il y avait un peu de sang sur ses mains. Pas assez pour que ça devienne urgent mais un peu pour que ça craigne grave sa race. La bave de l’immense chien qui traînait sur ses vêtements était troublant et pas super agréable. Mais vu la taille du chien, la quantité de bave qui sortait de sa bouche n’était que justice. Il fixe la propriétaire de l’appartement et celle-ci fait de même. Armée, elle était donc en position de force. Surtout avec son gros toutou à côté; C’était « NO MATCH ». Et comme dans ces fameux films policiers sans suspens ni intérêt, elle lui lance une réplique banale mais tellement efficace.

    Hanki grimace à nouveau et arque un sourcil. Il fallait avouer que là, sur le coup, la réponse refusait de sortir de sa bouche. Il reste silencieux un bref instant, constatant avec tristesse qu’il avait vraiment super mal; et remerciait les cieux de lui avoir donné une dure tête. Le bonhomme se repositionne un peu plus convenablement et s’adosse contre le mur qui extérieur; Celui où se trouve la fenêtre, en fait. Et il se gratte le nez, l’air de rien; « Dans une demie heure, j’aurais perdu tellement de sang que je me réveillerais pas. Si c’est possible, amenez moi à l’hosto histoire de pas avoir ma mort sur la conscience. Enfin. J’dis ça, j’dis rien » marmonne Han Kyul en fermant les yeux tout en fronçant ses sourcils, témoignant une douleur inexpliquée mais explicable. Enfin, c’était presque secondaire, là.
    « Et avec ça » continue-t-il en faisant un signe de la tête aux menottes qui liaient ses poignets; « Je peux pas faire grand-chose… » S’ensuit un nouveau silence où le concierge & trainee pose son regard sur le gros toutou; « Bon. Vu que je suis encore à peu près conscient, j’vais en profiter pour mettre les points sur le i et dissiper quelques malentendus. Entrer chez toi par la fenêtre, c’est peut-être pas la meilleure décision que j’ai prise dans m’vie maiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis fallait que j’en profite » Oui, profites en. « J’suis le type qui a acheté des trucs de cuisine y’a un moment, au supermarché. On a eut une ch’tite discussion, si je m’en souviens bien. Et on s’est revu y’a pas si longtemps juste dehors de chez vous; J’étais armé… Mais c’est parce que j’étais en train de lutter contre euh, une cote de bœuf ou un morceau de cochon qui m’a mis Trois sets à zéro. Et la raison pour laquelle j’ai débarqué ici, la dernière fois, c’était à cause du boucan que vous faites avec votre voisine… »

    « J’habite sur le même pallier que vous, grosso modo, et c’est juste insupportable. Dès qu’une met la musique, l’autre en fait de même en doublant la volume sonore. J’étais venu pour expliquer le problème mais à cause dudit couteau, on a pas pu avoir la discussion que j’escomptais. Et j’imagine que là, je suis pas en position de demander quoi que ce soit, hein ? Enfin, tout ça pour dire que y’a aucune raison… OH LA VACHE JE VOIS DOUBLE ! »
    sursaute le jeune homme en ouvrant grand ses yeux et en secouant sa tête à droite et à gauche pour se remettre les idées - et les images - en place. Puis il lève ses deux bras à mi-hauteur vers Hye Na; « Bon, tu peux me lâcher maintenant ? »
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Moon Hye Na

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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyMar 16 Mar 2010 - 22:55

Donc oui, en conclusion, nous sommes d’accord. Moona avait toutes les raisons du monde pour avoir pris peur. Ainsi que pour avoir menotté le molosse à son petit meuble de cuisine tout démodé. Je précise, pour éviter tout malentendu, qu’elle avait attaché un de ses poignets à la poignée de ce dit meuble, tandis qu’elle avait laissé à son autre main sa liberté. Oh, trop gentille. Moona s’était dit que cela ne servait à rien de lui lier bêtement ses deux poignets ensemble… Non, s’il était attaché, il ne pourrait pas, par exemple, prendre lui aussi une casserole et lui courir après dans son micro-appartement pour tenter de l’assommer. Cela aurait aussi très bien pu être un couteau, pour la poignarder. Moona ferma les paupières fort fort pour chasser toutes ses vilaines pensées. èwé Elle tenta de se calmer deux secondes, de desserrer ne fusse qu’un peu ses doigts autour du manche de son Wok. Zen. Elle allait s’en sortir. Elle s’en sort toujours, voyons. Et si elle a survécu dans cette appartement pendant plus d’un an, elle peut très bien survivre à cet épisode. Pfeuh. Le voilà donc qui se réveillait. Il ouvrit les yeux difficilement, et Moona sentait son cœur s’emballer à nouveau. Directement, elle le menaça. Le truc c’est que cela n’eut pas l’effet voulu. Elle s’attendait soit à un « Je vous en prie, pas la police, relâchez-moi ! Je ne vous ennuierai plus, je déménagerai, même. J’irai ouvrir un restaurant de gyozas en Russie !! » - normal qui ait peur de la police, il devait sûrement avoir un dossier du tonnerre, là-bas – soit à ce qu’il rugisse et commence à péter son meuble pour se sauver, et qui sait, l’égorger en passant. Bon, d’accord, plus de pensées sordides. e.e Une petite goutte de sueur commençait à perler sur la tempe de la jeune guerrière au Wok. Trop d’émotion, trop d’émotion. Elle qui pensait faire une petite sieste et ensuite promener son très cher Wookie, c’était léééégèrement raté. Ce malfrat allait devoir payer pour avoir anéanti ses plans ! Moona leva un peu ses bras, fronça les sourcils et.. Et attendez, qu’est-ce qu’elle nous fait là, la miss ? Elle allait quand même pas frapper comme ça ? ôo Non, non. Une chance, l’inconnu venait de prendre la parole, la coupant ainsi dans son geste. Alors comme ça, il était encore capable de parler ! Moona était décidément trop gentille !

Un sourire vint d’abord plisser les commissures de ses lèvres admirables…Non, si elle le relâchait, dans une demi-heure, c’est elle qui serait à l’hôpital pour avoir été mise dans un sale état. Elle n’était pas bête, voyons. Il avait juste eu un petit coup. C’était pas la mort… Hein ? Moona ne dit rien et commençait, malgré elle, à douter. Alors, c’était quand qu’il se mettait à hurler comme un dément, sérieusement !? Il continua. Fit une remarque sur sa condition de prisonnier. Ben ça, vieux, des menottes, c’est justement fait pour que tu puisses pas faire grand chose. Imbécile. Petit blanc. Moona ne fit pas de commentaire, tout simplement parce que rien ne voulait sortir de sa petite bouche. Elle se dit qu’il faisait plutôt sombre. Elle n’avait pas allumé sa lampe – si on pouvait appeler une vieille ampoulée qui pendouillait à son plafond grâce à un câble, lampe – et malgré que le ciel soit aussi dégagé, la lune ne parvenait pas à parfaitement éclairer la pièce. Seule la fenêtre avait pris une tinte bleutée. Moona qui se sentait confiante, sûr d’elle, et arrivait même à éprouver une certaine ironie à son égard, changea d’expression lorsque son détenu poursuivit. Il n’avait pas l’air de bluffer, elle pouvait clairement percevoir dans sa voix une tentative de justification, une prière pour lui faire comprendre que non, il n’était pas un psychopathe. Même si sa tête laissait penser que c’était le cas. Roh, ok, j’arrête avec ça. ‘-‘ Elle n’avait pas envie de se l’avouer, mais, son explication était plutôt plausible. Faire la gueguerre avec sa voisine de gauche, c’était tout à fait elle, ça. Non, mais franchement, cette fille était trop débile. Bon… Fallait croire que Moona aussi, pour se laisser emporter dans des chamailleries pareilles. Que voulez-vous, ça fait passer le temps… A rajouter à ça les aboiements de Wookie qui se sent plus quand il y a de la musique… Bref, le doute venait sérieusement de s’installer chez Moona. Elle ne pensa plus à son Wok, mais à l’éventualité que ce qu’il dise soit vrai. Ben merde alors. Elle avait l’air fine, dans ce cas. N’empêche que le truc du couteau ensanglanté, ça lui faisait toujours froid dans l’dos.

Pire, elle ne savait pas quoi lui répondre. Le croire ou ne pas le croire. Telle était la question. Lentement, gardant toujours fermement son arme en main, elle recula de quelques pas. Elle ne le perdait pas de vue. Elle arriva ainsi jusqu’à l’interrupteur, et alluma pour y voir plus clair. En espérant que cela éclaire aussi son cerveau, sans doute. C’est ainsi qu’elle remarqua une tache - de taille moyenne, dirons-nous – sur le meuble auquel l’autre, là, était attaché. Tcheu. Comment avait-elle pu faire un truc pareil ? Vraiment crade, vraiment crade. Elle s’en voudrait et se dégoûterait plus tard, plus tard. Une bouffée d’air profonde et elle emplit ses poumons de courage. Elle revint à sa place initiale, et… Finalement, tout en avançant, son regard ne pouvait quitter cette tache rouge. Ne me dites pas que… ôo Lorsqu’elle comprit d’où celle-ci provenait réellement, Moona écarquilla les yeux et, sous l’étonnement – l’horreur, peut-être – elle lâcha prise. Son Wok alla s’écraser lourdement sur les tibias du jeune homme. Apparemment, Hanki n’avait pas fini de souffrir, les amis. Mais, je précise, ce n’était, cette fois-ci, pas du tout intentionnel ! L’étonnement, l’horreur, vous disais-je. Enfin, cela n’empêche pas la douleur, malheureusement.

« Oh ben merde alors ! »

Et c’était le cas de le dire. Moona n’aimait pas le sang. Ça la dégoûtait franchement. Elle n’a jamais aimé les piqûres non plus, d’ailleurs. Son visage devint pâle comme un linge. En une fraction de seconde, elle oublia qu’elle avait à faire à un éventuel tueur en série et s’approcha précipitamment du crâne du jeune homme. Sans le toucher, elle se pencha par-dessus lui et examina la situation de plus près. Elle se raidit. Elle ne savait pas si l’entièreté de son histoire était vraie, mais ça, en tout cas, elle le voyait de ses propres yeux. Ce gars allait se vider de son sens par l’arrière de son crâne. Triste fin, il faut dire. Moona allait l’accompagner dans ses derniers instants. Il n’avait pas à s’inquiéter, elle allait faire en sorte que la fin de sa vie soit un peu plus gaie. Elle ne savait pas encore comment elle allait s’y prendre, mais elle trouverait bien quelque chose pour venir en aide à cette pauvre âme. Ou alors devait-elle l’achever plus rapidement avec le Wok ? ôo

« Ne-ne-ne-ne bouge pas. x_x »

Imbécile, il était accroché, qu’est-ce que tu veux qu’il bouge ? Par contre, toi, va falloir sérieusement penser à remuer un peu tes petites fesses. Elle se redressa, paniquée, et entreprit de partir à la recherche des clés de ces menottes. Par où commencer, bordel ? Ouais, bordel, quand on regardait l’était de son appart, c’était le cas de le dire. Elle retourna voir son étagère détruite, histoire de s’assurer qu’elles n’étaient pas restées dans les décombres… Elle fouilla un peu partout, même sous son lit, jusque dans la gamelle de Wookie. Au bout de dix minutes seulement, elle revint vers le blessé. On pouvait déjà voir à son expression que quelque chose n’allait pas. Ou alors elle venait de croiser un fantôme, au choix. Dans tous les cas, Hanki avait à se faire du souci. Elle s’assit à côté de lui, assez près pour que leur bras se frôlent. Wookie vint automatiquement s’aligner à côté d’eux, remuant gaiement la queue – plus il y avait de bordel, plus il était content.

« Je sais plus trop… où j’ai foutu les clefs. »

Elle s’en voulait, elle s’en voulait ! Elle se mordit l’intérieur des joues comme punition. Elle se sentait bête, aussi. Elle se rassura en se rappelant qu’il était rentré par la fenêtre. Du septième. Non, tout n’était pas de sa faute. S’il était passé par la porte, comme tout être humain sensé et logique – pourquoi aurions-nous inventé les portes sinon – tout cela ne serait pas arrivé. Voilà, elle n’était pas la seule coupable. Comment ça, s’il avait sonné à sa porte elle ne lui aurait pas ouvert ? èwé Qu’est-ce que vous pouvez en savoir, après tout ? Les yeux vides, Moona fixait le sol. Elle réfléchissait encore à où elle avait bien pu les mettre. Si ça se trouve, c’était vraiment le chien qui les avait bouffées. Chouette, quoi. Elle se releva, alla prendre une serviette, l’aspergea partiellement d’eau et revint s’asseoir à côté du mourrant – non mais, tout de suite les grands mots ! Si cela se trouvait, elle se faisait encore avoir. Gnn. Elle repéra plus ou moins l’endroit de la blessure – des yeux toujours – et voulut la tamponner avec la serviette humide… Elle ne savait pas vraiment trop quoi faire… Cela lui semblait être une bonne idée, en fait ! Sauf qu’elle ne termina pas son mouvement. Je ne sais pas, elle n’osa pas. Peur de lui faire mal sans doute, elle l’obligea à prendre l’essuie de sa main valide.

« Tiens. »

On est jamais mieux servi que par sois-même. ‘-‘

« T’as dit qu’il te restait combien encore… Une demi-heure, c’est ça ? As-tu une dernière volonté ? » Sérieux. « Un de tes couteaux tranchants ferait pas l’affaire, pour ça ? » elle lança un regard en direction de sa main menottée.

Soyons clair, elle n’envisageait pas de couper sa main, mais la menotte, hein.
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyMer 17 Mar 2010 - 15:01

    Et bien il était temps. Après des semaines d’attente, le technicien de surface pu enfin balancer ce qu’il avait sur le coeur - et il en avait gros - à la charmante mais turbulente demoiselle. Ses « disputes » avec sa voisine durant lesquelles chacune d’entre elles augmentaient le volume de leur chaîne HIFI était pour le moins ennuyant. Et si le pauvre garçon n’était pas un vrai couche-tard, il aurait pu éclater bien avant. Et quand Hanki pète un câble, bah il prend un câble et il le pète. Carrément ! Enfin, BREF. Hanki était là, réveillé mais encore à moitié dans les vapes, attaché contre un meuble avec une menotte. Décidément, il avait un certains Karma avec cet objet; Qui, ma foi, lui porte bien la poisse. Il frotte sa tête et constate malheureusement qu’il pisse le sang. Et pas en petite quantité, si je puis dire ! Le bonhomme s’explique donc avec sa voisine de « pallier », évoquant ses problèmes & invoquant les siens. Avec une tendre & chère demande : L’amener à l’hôpital ou appeler une ambulance pour lui. Ou les pompiers. Ou quelque chose qui peut l’amener à la clinique du coin pour recoudre sa tête, en fait ! èé
    Mais force est de constater que la caissière reste de marbre. « Armée jusqu’aux dents » & accompagnée d’un chien de guerre aussi mignon qu’il devait être efficace, elle était clairement en position de force. Mais le Trainee n’était pas venu - par la fenêtre - pour se battre & se disputer. Juste ce que j’ai déjà dit plus haut~ Ainsi que dissiper le quiproquo. Elle le prenait pour un tueur en série avide de sang, sans pitié ni remords, c’est ça ?

    Moon Hye Na reste silencieuse. Un silence pesant ponctué malgré tout de quelques reniflements et autre du chien de la demoiselle. Avait-il l’air de bluffer ? Non, bien sur que non. Tout ce qui sortait de sa bouche était dit avec un sérieux rare; Puisque c’était la réalité. Quand il remarqua que le doute s’installait progressivement sur le visage de la coréenne - qu’il distinguait sur son visage -, il savait qu’il n’était pas loin de la « victoire ». Et lorsqu’elle aperçut le sang qui avait tâché le sol et qui faisait ploc par terre, Hanki avait gagné. Enfin, gagné. Oui, il avait gagné un allé simple vers l’hôpital du coin pour qu’on lui colle quelques points de suture sur le crâne.
    La jeune adulte se précipita vers son « camarade d’infortune dans le monde du travail » et se pencha au dessus de lui pour examiner la situation. Triste scène, oui; Si elle ne faisait rien dans la demie heure qui suit, le malheureux allait se vider de son hémoglobine. D’ailleurs, il commençait déjà à voir double. Le temps presse, Hye Na. Et tu vas avoir la mort de notre future star de la musique sur la conscience, mécréante è_é !

    « Bah, ouais, je ne-ne-ne-ne bougerais pas. Où veux tu que j’ailles avec ça ? » lance-t-il avec ironie en montrant son poignet menotté. Je l’avoue, j’ai hésité à ajouter ‘idiote’ dans cette phrase, histoire de bien remuer le couteau dans la plaie. Mais la bout de chou était paniquée au moment où elle lança cette petite phrase qui, ma foi, est bien mignonne. Hanki la suit du regard pendant qu’elle met son appartement sens dessus dessous, en cherchant probablement les clés. C’est fou ça, que les clés soient pas rangés à côté des menottes. C’est comme si tu… Bah rien en fait, j’ai pas d’exemples qui me viennent à l’esprit ._.
    Alors oui. La faute n’incombait pas totalement à la responsabilité de Hye Na. Si PHK avait fait plus attention, il aurait pas glissé sur ce bonbon. Et s’il était un peu plus intelligent, il serait descendu, remonté puis aurait sonné à la porte. Mais notre « Revolver-eyed boy » n’est pas un garçon ordinaire après tout, n’est-ce pas ? Tout ce qu’un type fait, Hanki le fait autrement. Mais le Wok qui lui tombe sur le tibia et qui le fait hurler intérieurement de douleur, c’était de sa faute ! Et quand le bonhomme commençait à voir triple, la demoiselle repique et lui fait prendre avec sa main libre une serviette humidifiée. Tiens ? Hein ? Parce qu’il devait se soigner lui-même, en plus ? NAMEHO, NOMDIDIOU, c’est n’importe quoi è_é

    « Bah fait le pour moi, je commence vraiment plus à voir grand-chose. S’il-te-plait »
    marmonne-t-il en fermant & rouvrant ses yeux plusieurs fois de suite. Ouais, il était pas super bien là, c’était clairement carrément trop évident. Puis il se retourne une énième fois vers ses menottes, après avoir tout de même esquissé un semblant de sourire à la petite remarque teintée d’ironie de la belle; « Si tu es capable de passer par la fenêtre et me ramener un des couteaux, why not » lance Hanki en se mordillant l’intérieur des lèvres; « Mais en attendant, je vais faire sans. »

    Et quand il dit « faire sans », c’est le faire avec ce qu’il a sous la main. En l’occurrence, rien du tout. Sans crier garde, notre coréen aux yeux qui piquent donne un coup de pied avec ce qui lui reste comme force dans le meuble, le faisant voler en éclat. Et alors qu’il tente de se lever, enfin libre - mais toujours menotté à un bout de bois -, sa jambe droite s’enfonce dans le sol. Vraiment miteux, l’appartement ! « Comment tu fais pour vivre ici… » murmure le garçon en faisant signe du doigt à la demoiselle de s’approcher; « Amène moi à l’hôpital s’il te plait… J’trouverais un moyen pour te rembourser, tire pas la tronche ._. »
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptySam 20 Mar 2010 - 12:48

« Bah fait le pour moi, je commence vraiment plus à voir grand-chose. S’il-te-plait » Et elle se retrouva de nouveau avec sa malheureuse petite serviette toute mouillée. Apparemment, elle n’était pas en mesure de discuter. Elle déglutit difficilement, et, finalement, leva la main à la hauteur de la blessure du jeune homme. Elle n’était vraiment pas sûre de son coup, mais bon. Si elle agrandissait son trou, cela serait de sa faute à lui, et pas à elle. Elle rapprocha la serviette de la.. jolie tache rouge, et la tamponna délicatement. C’est à peine si elle la touchait, en fin de compte. Elle fermait à demi les yeux, fronçant les sourcils et ses lèvres se tordaient en une grimace assez rigolote, comme si elle pouvait ressentir la douleur de l’autre. Elle respira fort une nouvelle fois, comme si elle venait de faire quelque chose qui lui avait demandé la plus grande des concentrations. Elle arrêta, tourna sa serviette vers elle, et devint encore plus blanche que tout à l’heure en se rendant compte qu’elle avait tourné en une couleur rougeâtre. Il la fit revenir à elle lorsqu’il lui suggéra de passer par la fenêtre, faire un pas dans le vide, et aller chercher elle-même un de ses couteaux. Rassurez-moi… c’était une blague, n’est-ce pas ? Non, mais, c’était juste qu’elle était vraiment capable de le faire, s’il le fallait. Mais vu dans l’état dans lequel elle se trouvait, ce n’était même pas sûr qu’elle arrive à lever une jambe pour se percher sur son appui de fenêtre. Alors le pas dans le vide, là, vous pouvez laisser tomber. C’était l’envoyer à la mort. e.e Mais oui, s’il n’avait pas sketté son seul meuble encore utilisable, Moona n’aurait sûrement pas hésité à le faire, ce pas. Attendez. Que venait-il de faire ? Détruire son dernier meuble, oui, c’est bien cela. Il avait shooté dedans, et pouf. C’était fait. Comme pour rien. Moona en était restée sur le cul, comme on dit. Et si elle n’avait pas déjà été assise, elle se serait effondrée au sol, sans aucun doute. Non, mais, vraiment c’était qui ce barbare psychopathe sans gêne et sans cœur ? Elle y tenait à ce meuble, merde, quoi. Elle serait allée les chercher, ses foutus couteaux à la con ! Bien entendu, ce n’était pas tout. Noooon… Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Autant continuer jusqu’au bout. Hanki voulut se relever, malheureusement, sa jambe s’enfonça dans le sol. Traduction : il venait de faire un trou dans son déplorable parquet, oui. Un cri suraigu parvint jusqu’à leurs tympans. Sans doute sa voisine du dessous qui venait de se rendre compte d’un truc qui clochait. Genre une jambe qui sortait de son plafond. Assez original, il faut l’avouer. Son cri était justifié. Toutefois, Moona cacha les oreilles de ses mains, pour diminuer son volume. Elle n’en revenait pas, et ses yeux étaient ronds comme deux ballons de football. Non, très franchement, je n’exagère pas. Elle fixait ce trou, qu’elle prit d’abord pour une vilaine blague qu’on lui faisait. Mais non, elle pouvait bien l’entendre murmurer à côté d’elle. « Comment tu fais pour vivre ici… » Moona se posait exactement la même question, parfois. C’était déjà assez difficile comme ça avant, mais alors, je vous raconte pas ce que ça va être avec un trou dans le sol. Chouette.
Non, allez, Moona. Sois forte et ne pleure pas. Il a dit qu’il trouverait un moyen de te rembourser. Silence implacable. Devait-elle le croire ? Elle n’avait pas le choix, voyons !
Elle n’ajouta rien. Elle se leva silencieusement, le laissant se démerder seul, et alla chercher son téléphone portable. Elle demanda à ce qu’on lui amène une ambulance. Il y avait un gars qui perdait son sang dans son appartement. Oui, c’était grave. Non, il était conscient. Elle donna son adresse. Un merci et elle raccrocha. Ils étaient déjà en route. Bien.

« Une ambulance va venir te chercher. » lâcha-t-elle, soûl de fatigue et de dépit. « Je t’aide à descendre. »

Les sept étages qui les séparaient du rez-de-chaussée. Elle le prit simplement par le bras et l’aida à descendre les marches sans qu’il ne se pète une nouvelle fois la gueule. Elle savait ce dont il était capable, maintenant. Mais elle le soutenait à peine. Et essayait de ne pas rester trop près de lui non plus. Difficile, je sais. Sans doute avait-elle encore un petit peu peur ? Il n’était toujours qu’un parfait inconnu pour elle. Qui venait de foutre en l’air son appartement, en passant. Il ne lui inspirait toujours pas grand chose de bon, donc. Une fois arrivés en bas, ils se postèrent devant l’immeuble, le long de la grande route. Moona n’avait pris avec elle qu’une veste, de laquelle elle s’était couverte après qu’elle ait eu enfilé ses chaussures. Han, elle devait encore se taper le froid. Heureusement, ils ne durent pas attendre très longtemps, les ambulances faisaient dans le rapide. Par précaution, on demanda au blessé de bien vouloir s’allonger sur la banquette dans le grand coffre de l’ambulance. Moona qui, au début, n’avait pas eu l’intention de l’accompagner (ben quoi ?), se vit entraînée à l’intérieur du véhicule, elle aussi. Ah ça, c’était la meilleure. Pourquoi se retrouvait-elle aussi embarquée là-dedans, maintenant ?

« Vous êtes de la famille ? »
« Non. »
« Amis ? »
« Non. »
« ôo Petite amie ? »
« Non. èwé’ »
« … »


Le brancardier arrêta de l’embêter et retourna s’occuper de ses affaires. Nanméoh. Moona marmonna quelque chose d’incompréhensible. Et mieux valait sans doute qu’on ne comprenne pas. Une fois arrivés à l’hôpital, on emmena le grand blessé je-ne-sais-où, et on demanda à Moona de bien vouloir patienter dans le hall d’entrée. Pas de problème. Parfait. Comme si elle allait demander pour venir avec eux. Marre du sang, là. Déjà marre de l’hôpital, aussi. De tout ce blanc qu’elle ne connaissait que trop bien à cause de sa mère. Une fois qu’elle se retrouva seule avec elle-même, une vague de souvenirs la traversa. Des mauvais souvenirs. Elle secoua légèrement la tête, se frotta les yeux, et pris un siège au hasard. Elle sortit de la poche de son gros manteau – version bonhomme Michelin toujours – son Ipod, plaça un écouteur dans chacune de ses oreilles cachées par ses cheveux, et mit play. C’était « Down », comme cela l’était depuis quelques jours. Pas sa faute. Elle s’enfonça un peu plus sur sa chaise pour la rendre un peu plus confortable, frissonna encore du froid qu’elle venait de traverser, et ferma les paupières. Elle était bien comme ça, finalement. Qu’ils prennent leur temps.
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptySam 20 Mar 2010 - 23:28

    La maison était un taudis. Et après le passage de Hanki, difficile de lui donner tort. Surtout qu’il n’avait pas vraiment aidé la propriétaire à rendre l’appartement un poil plus agréable&vivable. En explosant un des rares meubles qui tenait sur ses quatre pattes & en s’enfonçant dans le sol en marchant là où il ne devait, visiblement, pas marcher. Le cri strident venant d’en bas qu’il entendit le fit vite comprendre qu’il avait merdé; Mais dans son état, ne pouvait-on tout lui pardonner ? Sa vision était floue & tout semblait être bousculé dans sa tête. Il marchait pas droit, voyait deux fois la demoiselle, n’avait plus les idées en place & ne savait vraiment plus parler. Le bonhomme réussit à faire Hye Na appeler l’ambulance & cette dernière l’accompagna tout en bas. Les quelques sept étages qu’il dévala paressèrent aussi sombres qu’inhospitalières. Genre ça ne l’étonnerait pas qu’un tueur en série psychopathe sorte de nulle part pour venir l’égorger. Cet endroit était vraiment lugubre. Et à chaque pas qu’il faisait, il ne pouvait qu’être impressionné par la caissière. Un humain « normalement constitué » ne pouvait grimper sept étages tous les jours en ne sachant pas ce qui se cache dans ces ténèbres.

    Les deux « tourtereaux » quittèrent l’immeuble après quelques longues minutes d’escalier. Ils attendirent dehors l’ambulance qui tardait un poil à arriver, mais qui arriva tout de même - au grand soulagement du technicien de surface qui perdait toujours du sang -; Mais au grand dam de la belle demoiselle qui, contre son gré & sans qu’elle puisse y faire quoi que ce soit, fut embarquée par les ambulanciers dans le véhicule. Pensant qu’elle était un membre de la famille, une amie ou bien la petite amie du pauvre blessé - qui se serait cassé la gueule durant une engueulade ? -. Lui restait couché sur un « truc » et regardait le plafond blanc de la voiture d’ambulance. Sans rien dire; Sans sourciller; Sans se mouvoir. Il restait de marbre & attendait patiemment qu’on l’amène à l’hôpital pour refermer sa grosse vilaine plaie. Et en se demandant combien de temps il allait devoir passer dans un des « pires lieux de ce monde », comme il aimait les appeler. C’était après tout un endroit où des gens mourraient tous les jours, hein.

    Ils arrivèrent donc à destination. Les ambulanciers transportèrent le jeune homme sur un brancard & l’amena dans une salle toute blanche. Hop, un petit dodo. On lui plante quelques aiguilles dans la tête, fait passer du fil de part & d’autre de l’ouverture au sommet de son crâne et il se réveille trois quart d’heures plus tard, en forme. Prêt à en découdre comme en l’an xxxx. Et contrairement à ce que la demoiselle pouvait penser, Hanki sort de la « salle d’opération » debout, en se tenant la tête - légèrement inclinée - avec sa main droite, perplexe & troublé. Il espérait ne pas rester longtemps ici mais le chirurgien lui avait lancé - alors qu’il rejoignait Hye Na qui était restée là - de but en blanc qu’il pouvait quitter tout de suite la clinique. Que sa tête était bien solide & qu’il n’avait rien à craindre. Sa blessure, grave à priori, restait assez superficielle et ne risquait pas de mettre prématurément fin à ses jours.

    « Bon. Bah merci. Ça va pas se rouvrir hein ? » lance-t-il à l’homme en blouse qui répondit d’un simple non de la tête, et d’un sourire radieux. Les deux « tourtereaux » comme l’avait appelé un des ambulanciers quittèrent cet endroit de mort. Ils marchèrent cote à cote un moment, sans vraiment parler. Jusqu’à ce que Hanki décide de l’ouvrir, en fait; « Merci de m’avoir attendu » murmure notre technicien de surface préféré en essayant de froncer un sourcil avant d’arrêter illico presto, lorsqu’il remarquait que ça tirait sur les sutures de sa tête. Ils marchèrent encore & encore jusqu’à arriver aux pieds de l’immeuble de Hye Na qui n’était pas si loin finalement. Et lorsqu’elle entra, le bonhomme le suivit ô.o; « Je suis obligé de passer par chez toi, en fait. J’ai pas pris les clés de ma maison quand j’suis passé par la fenêtre… » lance-t-il avant qu’elle ne puisse lui demander quoi que ce soit. Et elle n’avait pas à refuser car le concierge ne reculerait pas è_é.

    Ils remontent sept étages dans l’ombre & entrent dans l’appartement de la demoiselle. La vision encore floue du Trainee voit enfin tous les dégâts qu’il avait causé. Des tâches de sang par ci par là; Mais surtout le meuble complètement « shooté » ainsi que le trou dans le parquet. Il s’avance un peu, en grimaçant comme il savait si bien le faire jusqu’à ce que… Crack.
    « Hein ? Crack ? » ose-t-il dire avant qu’il ne s’enfonce complètement dans le sol jusqu’à la taille. Un cri strident - le même que tantôt, mais en pire - se faire entendre d’en dessous & Han Kyul ne peut que comprendre ce qu’il y avait à comprendre. A un mètre du trou qu’il avait fait tout à l’heure, il en avait fait un encore plus gros. Là, il s’était complètement enfoncé dans le sol. Et le mignon gros chien bondit sur lui pour le léchouiller tout le visage… Il réussit à s’extraire du bois miteux avant de faire un petit coucou de la main à la voisine d’en bas, à travers le sol - ou son plafond -. Bien sur qu’il se sent désolé pour la propriétaire de l’appartement. Mais que pouvait-il faire ? Ce n’était pas comme s’il l’avait fait exprès !

    « Bon. Il y a des circonstances atténuantes, hein. Là j’avoue que j’aurais du mal à tout rembourser » murmure le garçon en calculant de tête combien ça pourrait lui coûter. Il fait ça tout en avançant vers la fenêtre & saute à travers celle-ci pour atterrir dans sa chambre; Puis il tend le bras à Hye Na qui se trouvait à quelques mètres; « Allez, viens. Tire pas la gueule, hein. Allez, viens » lui demande avec une voix un peu cassée. Il laisse planer un doute silencieux quelques secondes, avant de finalement trancher; « Tu vas pas vivre dans cet appartement plus longtemps, si ? Donc viens chez moi. J’t’hébergerais gratuitement un moment histoire de me faire pardonner; Et je te ferais payer un tout petit loyer… J’dormirais dans le salon donc j'te laisserais ma chambre. »

    Il disparaît un instant puis revient avec quelque chose sous la main, qu’il lance à la demoiselle; « Ce sont les clés de mon appart’. Prépare tes bagages… Enfin, prend l‘essentiel. On déménagera le reste demain. Et grouille, j'ai le bras qui flanche là. » Au moins, c'est fait.
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Moon Hye Na

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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyDim 21 Mar 2010 - 10:44

Ils ne perdirent pas de temps à l’hôpital et firent le chemin du retour à pied, ensemble. A un moment donné, il la remercia de l’avoir attendu. C’est vrai que maintenant qu’elle y réfléchissait, elle aurait très pu se contenter de le déposer à l’hôpital et de s’enfuir après. Mince, alors. C’est sans doute ce qu’elle aurait du faire. Elle ne lui répondit rien. Mais elle était contente qu’il la remercie quand même. Elle continua son chemin, en silence toujours. Elle arriva devant la porte de son grand immeuble, s’arrêta quelques instants pour prendre le temps de soupirer. Elle aurait monté ces étages beaucoup de fois, aujourd’hui, dis donc. Pas étonnant qu’elle était claquée. Pas étonnant qu’elle n’était pas « motivée ». Puis motivée à quoi, hein. A remonter pour se rendre comte de l’état pitoyable de son appartement ? Chercher un moyen de reboucher ce putain de trou ? Avec un peu de chance, elle n’en trouverait pas, de moyen. Et demain elle se réveillerait la tête dans l’cul et elle tomberait dedans sans faire exprès. Ahah, oui, à tous les coups, c’est comme cela que ça se passera. Minute papillon. Quelle était cette présence qu’elle sentait derrière elle ? Elle se retourna et interrogea le concierge du regard. Comptait-il la suivre ? Il lui répondit qu’il était obligé de repasser par là. Bien. Je ne vois pas pourquoi Moona refuserait. Ainsi, il repasserait devant ses dégâts et pourrait peut-être un peu culpabiliser. Pour la nième fois de la journée, Moona remonta ses sept étages. Elle ne put cacher, en haut de la montée, qu’elle était exténuée. Elle aurait bien fini de monter ces marches à quatre pattes s’il n’avait pas été là. Pour sa propre image, elle s’était retenue. Elle poussa la porte, pénétra à l’intérieur de son chez elle et laissa ensuite le blessé passer. Elle referma la pore et « crack ». Je ne sais pas pourquoi, pendant un instant, elle avait espéré que ce bruit provenait de la porte qu’elle venait de refermer. Qu’il faudrait sérieusement la faire vérifier ! Ouais. Sauf que, de toute évidence, ce « crack » venait de derrière. Elle se retourna donc. Là, elle ne put s’empêcher de pousser un petit cri idiot. Qu’on n’entendit pas bien entendu, sa voisine le couvrant largement avec le sien. Elle battait tous les records, pardi. Moona dut une nouvelle fois cacher ses oreilles. Elle respira un grand coup pour bloquer ses larmes. Après quoi elle s’avança derrière son voisin, du moins ce qu’il restait encore de lui, leva les mains au-dessus de son cou et… et envisagea très sérieusement de l’étrangler. Mais elle se découragea vite en se disant que s’il avait pu survivre à… ben, tout ce à quoi il venait de survivre aujourd’hui, ce n’était pas ses pauvres petites menottes qui allaient l’empêcher de continuer. Continuer à foutre le bordel, à vivre, allez savoir. e.e Il se dégagea du parquet et se remit sur ses deux pieds. Bien entendu, il ne manqua pas de faire un petit signe de main à sa voisine du dessous. Bien entendu… C’était la moindre des politesses. Il le faisait exprès, ou quoi ? èwé Mais oui, ce n’était pas de sa faute, après tout. C’est aussi pour cela que Moona lui laisserait la vie, aujourd’hui. Hmm. Elle se contenterait de regarder ses deux nouveaux trous d’un air désespéré. Elle voulut prendre la parole, mais il la devança. Enfin, tandis qu’il s’avançait vers la fenêtre, il murmura quelque chose. Moona tendait l’oreille, mais ne comprit pas tout. Il sauta dans sa chambre. Moona écarquilla les yeux. Quoi, il allait partir comme ça et la laisser dans sa merde ? Elle cria un « Hey ! » et accourut devant la fenêtre, elle aussi.

Il lui tendait la main. Elle la regardait d’abord sans comprendre. Enfin, elle n’osait pas. Il lui expliqua le fond de ses pensées. Il lui proposa d’emménager chez lui. Hoi ! Il était tombé sur la tête ou quoi ? … … … Ouais, bon. Je me dois de rappeler, une fois encore, qu’il n’y a même pas quelques heures, pfeuh, même pas deux, elle le prenait encore pour un psychopathe ! Qu’elle ne pouvait retirer cette image qu’elle avait de lui et son couteau ensanglanté… En même temps… Avait-elle vraiment le choix ? C’est vrai, quoi. Elle ne pouvait pas continuer à vivre là-dedans. A moins d’être suicidaire. Bon, mais vivre chez un psychopathe, c’était pas moins suicidaire. Elle plongea son regard dans celui de son voisin, ne le lâcha pas un instant. Bon. D’accord. Elle allait lui faire confiance sur ce coup. Au moment où elle venait de décider cela, elle se sentit beaucoup plus légère. Comme si cette décision venait de lui enlever un poids qu’elle avait – depuis bien trop longtemps- sur la conscience. Elle imaginait que son immeuble avait, pour commencer, un ascenseur. Qu’elle aurait un lit… normal ? Un matelas dont les ressorts, lorsqu’elle s’allongerait dessus, ne lui transperceraient pas le dos. Ah, ce qu’elle avait envie de vivre dans un appartement potable, au moins rien qu’une fois. Pour voir, pour essayer, pour vivre pépère quelques jours au moins.

Elle tomba de son petit nuage lorsque le ténébreux lui lança un jeu de clés. Elle les attrapa au vol – avec un peu de mal, j’avoue – les observa un instant, les yeux pétillants, et les rangea ensuite dans sa poche. Elle jeta un dernier regard à son voisin qui lui tendait toujours le bras avant de s’enfoncer à nouveau dans son taudis préféré. Pressée, elle prit deux trois vêtements de rechange, pour la nuit, sa trousse de toilettes et c’était bon. Elle revint devant la fenêtre, se pencha légèrement en avant et balança dans la chambre de son voisin le sac plastique dans lequel elle avait fourré ses affaires.

Cela se voyait. Elle avait changé d’humeur en deux minutes seulement. A la voir, on aurait pu croire qu’elle était impatiente d’emménager chez ce parfait inconnu. Ben. C’était vrai, elle était impatiente de découvrir son nouveau chez elle. Mais, qu’il ne s’inquiète pas. Elle s’était déjà dit qu’elle s’arrangerait pour squatter chez une amie dés qu’elle le pourrait. Il se ferait pardonner en l’hébergeant pendant quelques temps, mais bon… Après, il ne devait rien attendre d’elle, car elle n’avait rien. Strictement rien à donner en retour. C’était déjà bien gentil de sa part de lui proposer une telle alternative. La pauvre n’aurait jamais osé imaginer aussi grand. Aussi confortable.

Elle jeta un coup d’œil en bas et faillit s’étrangler en avalant. Du haut de ces étages, on ne pouvait pas voir où s’arrêtait l’immeuble. Il faisait trop tard et trop sombre pour distinguer ce qu’il se passait en bas. Signe qu’ils étaient vraiment, vraiment très haut.

« Oh la vache… » Moona n’était plus sûre de son coup, tout d’un coup. Même si c’était un petit pas pour Hanki, pour elle, c’en était un grand. Et oui, le facteur « hauteur » n’y était pas pour rien. « T’es sûr que… » fit-elle, pas sûre du tout du tout, justement.. Elle s’accrocha aux rebords de son mur et grimpa sur son appui de fenêtre. Allez, Moona, un grand pas et puis tes merdes, tout ça, c’est fini ! Tremblante, elle se pencha légèrement en avant, tendit le bras à son tour et s’agrippa à celui que … un synonyme, un synonyme… que son sauveur ? (Renversement de situation !) lui offrait si aimablement… « Tu-tu me lâches pas, hein ! x_x » Ben oui, manquerait plus que ça, tiens.

Elle prit son courage à deux mains, ferma les yeux (quoi ? O_O), fit ce foutu pas dans le vide et se lança pratiquement dans la chambre du concierge. Elle n’avait pas lâché son bras, non, au contraire, elle s’était carrément jetée sur lui, et pendait presque à son cou. Après un court instant, elle osa finalement entrouvrir un œil. Elle sourit parce qu’elle n’était pas morte. A la bonne heure. Par la même occasion, elle se rendit aussi compte de la position dans laquelle elle se trouvait. Elle se détacha bien vite – peut-être un peu trop soudainement – du jeune homme.

« Ahah… Merci. » fit-elle, un rien honteuse. « Pour pas m’avoir lâcher, hein, x_x, et aussi pour ta proposition… d’emménagement… J’aurais pas pu espérer mieux… » continua-t-elle, l’esprit légèrement embrouillé. ôo Elle faillit ajouter « En espérant que tu ne sois pas ce que je croyais, un psychopathe. » mais se retint. e.e « Et… Et moi c’est Moon Hye Na. » Bien, voilà qui était sûr. « Wouf ! » Wouf ? Ôô Moona se retourna brusquement sur elle même. Ah ben oui. Et Wookie, dans tout ça?
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyDim 21 Mar 2010 - 12:47

    Vous en connaissez beaucoup des gars qui proposent à une inconnue de dormir chez lui SANS AUCUNES idées farfelues, sombres & vicieuses derrière la tête ? Moi non. Juste Hanki, en fait; Même si c’était difficile à croire, le bonhomme n’avait pas pensé ne serait-ce que l’ombre d’une seconde, de faire quelque chose à la demoiselle. Il avait ravagé son appartement déjà très miteux & il s’en voulait. Pas énormément car il ne pensait pas être le premier fautif; Mais il se devait tout de même de « rembourser » la demoiselle, que ce soit en cash ou en nature - l’hébergement, quoi -. Et avec ses poches à moitié vides, la seconde solution paraissait la plus plausible. Laisser l’inconnue vivre chez lui n’était pas sans risque. Pour lui comme pour elle; Mais le bonhomme était persuadé que rien ne se passerait~ Confiance en Hye Na ? Elle l’avait attendu alors qu’elle aurait pu partir; Elle l’avait accompagné à l’ambulance qu’elle avait elle-même appelé, alors qu’elle aurait pu l’envoyer chier. Malgré l’histoire des menottes, elle n’était pas une méchante fille. Pas plus, ou moins que Han Kyul, au final. Mais ça, elle avait du mal à l’avouer. Du mal à avouer que le technicien de surface n’était pas aussi taré qu’il pouvait paraître être - fiou -.
    Le bonhomme lança les clés à la demoiselle pour lui montrer son engagement. Le seul double qu’il avait, c’était ses parents qui l’avaient. Et il tendit sa main pour l’inciter à venir~ N’est-ce pas mignon ? Tel un prince charmant, le super TOP trainee accueillait la « fille du peuple » dans son « grand palace ». Les faits sont un poil romancés car Hanki n’avait rien d’un prince et que son appartement n’avait rien d’un grand palace. Même si, comparé à la « cave » dans laquelle Hye Na vivait depuis Dieu sait combien de temps, cet endroit pouvait paraître ô combien luxueux. Le premier constat qu’elle aura à faire était simple ! Il y a des toilettes chez lui. Propres. ET séparées de la salle de bain ! Si ça c’est pas la classe… Hein ?

    « Où ça la vache ? » répond notre « prince » en regardant autour de lui lorsqu’il entendit la demoiselle prononcer cette phrase; Il regarda finalement par-dessus sa fenêtre et constata que oui, « OH LA VACHE ! ». C’était super haut, en fait ! Et le bonhomme avait fait l’aller retour en sautant dessus ! Qu’il avait complètement zappé qu’il et elle vivaient au septième étage de leurs immeubles. Un pas raté et c’était un aller simple pour les sous sol de l’enfer. D’un coup, il devint un peu angoissé. Mais il inspira un grand coup et releva la tête, préférant ne pas regarder davantage en bas; Sa main était toujours tendue en direction de sa techniquement nouvelle colocataire, faisant mine d’être super confiant : « Je te lâcherais pas, promis juré craché ! » et il crache. Vraiment; Alors oui, il commençait à baliser un peu. Mais il avait confiance. Il ne se passera rien, hein ? Il serra les dents et attrapa la demoiselle en plein vol, avec ses deux bras. Son cœur battait fort, elle allait probablement le remarquer. Puis elle se détacha de lui. Et il fit de même.

    Un wouf attira son attention et il retourna vers sa fenêtre pour distinguer le chien qui attendait patiemment de l’autre côté. Hanki se gratta la tête - à côté de sa blessure en fait, ce qui le fit grimacer discrètement - avant de taper dans ses mains et de lever ses deux bras aussi; « Allez, woof ! » lance-t-il vers le gros animal qui bondit vers lui et qui l’écrasa de tout son poids. Le technicien de surface se demanda l’espace d’un instant ce qu’elle lui donnait à manger. Et si la présence d’un chien allait pas faire beaucoup de dégât à son appartement. Mais c’était son du; C’était son « châtiment » et il allait l’assumer comme il le pourrait. Il se retourna vers Moona en esquissant un simple sourire et tapota rapidement le sommet du crâne de la miss : « Me remercie pas, c’est normal. Bon, je vais te faire visiter rapidement histoire que tu prennes tes marques »

    « Bon là, on est dans ta nouvelle chambre. Les placards doivent être remplis de mes vêtements mais quand t’auras ramené tes bagages, hésite pas à les jeter dans un coin, je ferais avec »; Il fit quelques pas et sortit de ladite chambre - avec placards, armoire, table de chevet & un pc portable installé sur un bureau - et montra la gauche; « Là, c’est la salle de bain. Là, la machine à laver. Et les toilettes sont par làààà »; « Là, c’est la sortie. Puis ici, c’est la cuisine. Et juste là, le salon. Je dormirais sur le canapé. Enfin, c’est ce que je fais depuis des mois donc ça changera pas à ma routine. Les chiens sont pas autorisés normalement mais bon, il dormira où il voudra dormir hein ? »

    « Par contre, je n’ai pas la force de cuisiner. Toi non plus j’imagine. Tu veux manger quoi, que je commande ? 
    » finit-il en attrapant le « téléphone fixe sans fil ».
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MessageSujet: Re: The Dandy Cowboys | Han Kyul   The Dandy Cowboys | Han Kyul EmptyMar 6 Avr 2010 - 19:05

Voilà. Elle avait fait le dernier pas qui la séparait encore d’une vie, elle l’espérait, un peu plus confortable. Un nouveau départ, qui sait. Mais, alors que le plus dur semblait être passé, son pouls s’affola une nouvelle fois. Elle eut un coup au cœur. Ce qui était ridicule. Absolument ridicule. … … Un chien pouvait tout à fait sauter une telle distance sans se casser la gueule. La preuve. Wookie n’avait pas hésité une seule seconde avant de s’élancer dans le vide. N’empêche que Moona aurait bien frappé Han Kyul pour lui avoir fait une frayeur pareille. Toutefois, Wookie s’occupa de tout et vengea sa maitresse en renversant notre technicien de surface sous son poids. Moona se mordit l’intérieur des joues pour ne pas rire. Ouaip, elle aussi se demandait si son chien n’allait pas causer trop de dégâts. Mais, à part bouder pour qu’on l’emmène faire une promenade ou qu’on remplisse sa gamelle, il n’était pas du genre chiant ou encombrant – quoique, les poils longs...- Il était même très bien appris, ce gros balourd ! Quelque fois même, on le prendrait pour un gros nounours. Il ferait ainsi de la concurrence à Hanki. Huhu. Non, très franchement, s’il fallait se méfier de quelqu’un ici, c’était bien de la demoiselle. Elle ne fait pas pipi dans les coins pour marquer son territoire, elle ne mordille pas les chaises en bois ni ne saccage les fils électriques de la télévision mais… elle est du genre maladroite. Autant ne pas en dire plus et ne pas effrayer ce pauvre Hanki dés le premier toto. Enfin, pas si pauvre que ça, hein. Il pouvait s’estimer heureux, finalement, qu’elle ne lui réclame pas sa dette en cash. Il pouvait s’estimer heureux qu’elle se réjouisse à cette idée d’emménagement. Et ce n’était pas peu dire. Naïve comme elle l’était, l’idée qu’il soit un psychopathe doublé d’un pervers ne lui avait évidemment pas traversé l’esprit. Bien sûr, cela n’allait pas tarder, mais pour l’instant, elle n’y pensait pas. C’est vrai quoi… C’est quand même un gars. Et elle une fille. Et elle le connaît pas, et, et. Et, de toute façon, elle n’avait pas le choix. Donc zut. Au pire, Wookie viendrait à son secours.

« Ok ! » et il lui fit faire le tour du propriétaire. Elle le laissa passer devant mais le suivit de près. Il commença par la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Sa future chambre. Déjà un sourire s’empara de ses lèvres. Elle ponctua son enthousiasme par un geste éloquent de son poing serré vers le bas. Le tout très discrètement, bien entendu, et derrière le dos de son hôte. Pour ce qui était des vêtements, elle lui fit remarquer qu’ils pouvaient très bien partager les planches. Elle prendrait celles du dessous et lui celles du dessus. Parce qu’elle était sympa… (Elle se garderait toute fois d’exposer ses sous-vêtements en les laissant dans leur petite valise) Elle se laissa ensuite guider dans les autres pièces. Effectivement, rien à voir avec un Palace – et je sais de quoi je parle étant donné que j’ai passé une nuit dans l’un d’entre eux en Tunisie – Fallait que je le dise :D – Mais pour Moona, on pouvait dire que c’en était un, oui. Les toilettes étaient même séparées de la salle de bain et tout. La taupe classe. Et une machine à laver ! Fini le Lavomatic. Oui, momentanément, elle le savait bien, pas la peine de jouer les rabats joie ! Quant à Wookie, pas de souci, il suffisait de lui étendre une serviette de bain au sol pour qu’il dorme dessus. Bon, évidemment, au petit matin, c’pas garanti qu’il soit toujours sagement allongé par terre. Surtout que la bête aime faire office de réveil matin et vous sauter dessus dés que le premier rai de lumière se repend sur le parquet. Ca aussi, on laissera la surprise à Hanki, hein. <3

Elle ne disait rien, mais acquiesçait à chaque fois que Han Kyul ouvrait la bouche. Elle était agitée comme une boule de verre remplie de neige, examinait chaque recoin de l’appartement, s’imaginait déjà prendre ses aises. Prendre une bonne douche brûlante, par exemple. Ohwi. Lorsqu’ils arrivèrent au salon, elle ne put s’empêcher de tester le canapé en s’écroulant dessus. Saperlotte que ça faisait du bien. Elle poussa un looong soupire et s’enfonça de plus belle dans le divan. Wookie voulut l’imiter mais elle l’en empêcha en le repoussant, de plus en plus fort et de plus en plus loin. e.e Sale bête. Fallait pas abuser non plus. « Par contre, je n’ai pas la force de cuisiner. » Moona eut peur un instant. S’il lui avait demandé de cuisiner pour lui, elle se serait retrouvée dans une situation fort critique. Etant donné qu’elle n’avait pas le nécessaire pour dans son ancien appartement… Elle ne s’était jamais essayée à la cuisine. Moona ne savait rien faire… Mais elle le faisait bien, il verrait. Elle apprend vite, cette petite e.e

« Hmmmmm… J’sais pas… Ce que tu veux. Il y a un japonais dans le coin, non ? J’ai toujours voulu gouter des gyozas ! ._. Ou alors simplement des ramen ? Ou alors une pizza ? Mais une bonne alors, pas le genre infecte avec de la pâte à pain, du fromage surgelé et une garniture dégueu ! (C’est une connaisseuse) Ou bien on prend le tout. Hinhin.. » son ventre marqua la fin de sa réplique par un petit gargouillement. Ce n’était pas une grosse mangeuse, mais là ça faisait tout de même genre une semaine qu’elle n’avait plus rien manger de plus ou moins comestible.

On imagine donc que Hanki fit un choix e.e Peut-être même eut-il choisi sa dernière proposition.. e.e On imagine aussi qu’il lui révéla son nom, hein ! Enfin j’espère ! Qu’ils reçurent leur commande 5/5 et mangèrent heureux, en paix et en toute bonne amitié. e_e <3
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